Frédéric Galliano : “Kuduro Mix” et interview Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
06-03-2009

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Galliano découvre le Kuduro angolais en 2005 lors de son premier voyage dans ce pays du Sud-Ouest de l’Afrique.




Voici le premier mix qu’il a réalisé à l’époque, témoignant de la production électronique luandaise volontiers brute et fiévreuse, composée au cours des années 2003-2006.

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Avec son album Kuduro Sound System, débuté en septembre 2005 et sorti en 2006, Frédéric Galliano fût le premier musicien occidental à programmer du Kuduro angolais et à inviter sur son album, certains des artistes les plus créatifs du genre. Le français, volontiers enthousiaste et grande gueule, nous relate la découverte de cette authentique musique électronique africaine.
Le fondateur du label Frikyiwa, ancienne figure de F Com, prépare actuellement un nouvel album et une nouvelle compilation dédiée au Kuduro. On le retrouvera cet été en tournée.


Frédéric Galliano (Frikyiwa) “Kuduro Mix” :




Quand et comment a eue lieu ta rencontre avec le Kuduro ?

Lors d’une date en Angola, alors que j’étais en tournée en Afrique Centrale avec mon projet African Divas. Dès mon arrivée à Luanda, je monte dans un taxi, j’entends un morceau et je me dis, « c’est quoi ce truc terrible ! ». Je demande à écouter trois ou quatre morceaux et puis là je me rends compte que je suis face à un truc vraiment nouveau. Donc, j’arrête le premier vendeur de CD qui passe dans la rue et je lui achète quatre compiles de Kuduro direct. Parce que j’ai tout de suite compris qu’il se passait là quelque chose… Et c’est étonnant parce que trois semaines avant de partir, j’avais donné une interview pour Mondomix et TV5 Monde où je livrais cette phrase un peu prémonitoire, « le jour où l’Afrique va faire de la musique électronique, avec un médium électronique, à savoir un ordinateur, mais basée sur ses propres rythmiques, ses propres références culturelles, on va en prendre plein les oreilles ». Je parle de leurs propres références, car au cours de l’interview, je dénigrais le hip hop africain qui pour moi est sans intérêt, parce que c’est assez pauvre, pauvre d’un point de vue identitaire ou sonore, sauf parfois au niveau du flow dans certains pays.

Donc, arrivé en Angola, je tombe là-dessus et je me rends compte immédiatement que cette musique, à part le pied sur tous les temps, qui est effectivement issu de la house et de la techno, est largement inspiré du swing de la batucada et tiré d’un truc traditionnel. Je me rends compte que c’est un type de programmation complètement novateur, qui n’existe pas ailleurs. Ce n’est pas de la jungle, de la house, de la techno ou du zouk, mais plutôt une sorte d’ovni. Je réalise en l’écoutant et en le décortiquant qu’il y a donc à la fois une origine house, à savoir le pied sur tous les temps, et puis quelque chose d’africain. J’ai donc cherché à en savoir plus et j’ai réussi à rencontrer Tony Amado, le créateur du Kuduro. Et je lui ai donc demandé comment lui était venue l’idée.
Il m’explique alors qu’en 1996, en pleine guerre civile, il va dans une discothèque et il entend « I Like To Move It, Move It », et il adore. Il me dit, « j’aimais bien cette énergie, j’aimais bien la voix du mec, mais ce n’étais pas de la musique angolaise, donc ça m’ennuyait un peu ». Il rentre donc dans son studio il garde le pied sur tous les temps, mais base tous les autres éléments rythmiques comme la caisse claire ou les charleys sur des rythmiques issues des percussions traditionnelles angolaises, elles-mêmes ancêtres des batucadas brésiliennes (l’esclavage a emmené ces rythmiques de l’autre côté de l’Atlantique). Dessus, il s’est donc mis à chanter et il a réalisé quasi instantanément un mix parfait. A savoir, un pied sur tous les temps qui donne l’énergie européenne, et dessus cette espèce de quantification de percussion, ajouté à un flow complètement original, qui n’est ni un flow de ragga, ni de hip-hop.

Je perçois donc alors intuitivement que ce truc-là possède un potentiel énorme qui, en l’état, ne pourrait pas encore tout à fait marcher chez nous. Mais j’ai ressenti à ce moment-là le même choc quand, à l’âge de vingt ans, j’ai entendu les productions house de Strictly Rhythm. Et pour moi, le Kuduro, c’est vraiment de la musique électronique. A la Fnac, c’est encore classé dans la section Musiques du mondes, mais quand tu regardes du strict point de vue de la production, on est vraiment dans l’électro. Le Kuduro, c’est un mec devant un ordi et un mec qui chante, c’est tout. Et c’est aussi une musique de DJ. Tout ces éléments réunis ont donc fait qu’en quelques minutes, je me suis pris une grosse claque et je me suis dit, « voilà, la nouvelle musique électronique ».
Pendant que tout le monde continue à se regarder avec la minimale ou d’autres styles, et qu’il ne se passe plus grand chose en Europe, je me rends compte que la véritable nouveauté vient de l’hémisphère sud. C’est quelque chose que j’avais déjà senti au début des années 2000. En effet, à partir de la fin des années 90, l’arrivée de l’internet et la baisse des prix du matériel électronique ont permis aux pays du sud d’avoir accès aux mêmes technologies que nous. Cela, je m’en étais rendu compte au mois de mai 1999, lors d’un voyage au Mali, où je fus l’un des premiers à introduire un sampler dans le pays. Je l’avais vendu à un producteur malien qui, malheureusement, a fait pas mal de musique médiocre avec, et a beaucoup influencé une très mauvaise production malienne, qui s’est fait depuis. Mais si tu veux, je m’étais rendu compte que l’arrivé de cette machine avait directement changé les choses. De la même manière, à partir de 1998, on a assisté à un changement complet de la circulation de l’information grâce à l’Internet. Quand j’allais au Mali ou au Sénégal à la fin des années 90, je galérais pour accéder au Net. Ce n’est plus le cas aujourd’hui, dans n’importe quelle petite ville reculée, tu as Internet, et cela a complètement changé la donne. Cette nouvelle circulation de l’information et cette possibilité, pour les pays du sud, d’accéder aux mêmes technologies que nous, fait que l’on met des moyens à disposition à des mecs qui ont plein d’idées. Et forcément, il va y avoir de l’ébullition. Ca a donc été le cas avec le Kuduro et dans l’avenir, c’est tout le sud qui va suivre le mouvement, à l’image de ce qui s’est passé au Brésil ou au Mozambique.



J’ai entendu dire que de jeunes musiciens s’amusaient notamment avec des téléphones portables pour obtenir certains sons électroniques. C’est la chanteuse M.I.A. qui a raconté ça dans une interview donnée l’année passé à Rolling Stone.


C’est possible, mais c’est quelque chose que tu retrouves aussi dans le Baile funk à Rio de Janeiro. Ce que je trouve plus intéressant et nouveau avec le Kuduro, comparé au reste de la musique électronique, le hip hop comme la techno, qui sont très souvent sérieux, c’est que dans l’univers du Kuduro, tout est permis. Tu peux faire n’importe quoi, tu peux faire un morceau avec un cri de coq ou un son de portable, c’est une musique tellement folle, qui est à la fois très quantifiée, tout en paraissant totalement breakée et déstructurée. La première fois que je me suis rendu en Angola, j’ai très humblement voulu y apprendre les bases du Kuduro. Des gamins comme le Buraka Som Sistema s’imaginent que l’on peut faire du Kuduro comme ça simplement, mais putain c’est vachement plus malin que ça, il y a dedans des choses qui renvoient à plein d’éléments de l’histoire de la musique de la percussion angolaise, il y a des temps forts, des manières de placer des triolets sur du binaire, tu ne peux pas faire du Kuduro de manière aussi simple et facile que l’on pourrait le croire à la première écoute.

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Il y a donc une approche très ludique…

En effet, sur la base de cette rythmique atypique, tu peux tout te permettre. J’ai même entendu un morceau avec des mecs qui faisaient chanter une sourde qui articulait des choses incompréhensibles ! La base rythmique est tellement forte et tellement joyeuse, que dessus, c’est la porte ouverte à tous les sons, les plus insolites comme les plus ironiques. On peut y entendre des cris de chien, des cris de poulet, pour ma part j’ai utilisé des cris de gorille et de poule pour mon prochain live. Ca fonctionne très bien parce que ça renforce ce côté complètement dingue. Il y a par exemple un morceau très connu de DJ Znobia sur lequel tu entend un cliquetis d’horloge. C’est donc drôle mais ce n’est pas pour autant kitsch, parce que tu sens que ça rentre dans une sorte de vent de folie. C’est un vrai vent de folie, cette musique ! Ca ressemble d’ailleurs à Luanda, c’est le far West, là-bas, tout est possible, c’est une ville de 3 millions d’habitants qui se presse sur un espace qui ne devrait en contenir que 800 000, c’est en pleine reconstruction, il y a des chantiers partout, des bouchons de 6 heures du matin à 11h du soir, c’est une ville de fous furieux, dont le Kuduro est à l’image.



Qu’en est-il des paroles ?


Ca va de pures conneries à des choses plus politiques. Un chanteur s’est quand même fait dessouder par la police. C’est une musique du peuple, il y a parfois des textes hardcores, mais parfois aussi de grosses conneries. Au début, c’était plus dur, maintenant c’est plus festif, ça passe à la télé, à la radio, il y a même des trucs romantiques.

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Quel est le matériel dont ils disposent ?


De vulgaires PC équipés du logiciel le plus simple, Fruity Loop. Bon, il y a quelques beaux studios avec du gros matos, mais globalement, ce sont les mecs des ghettos qui font du Kuduro. Bon, il y a quelques stars comme Dog Murras, Beto Max ou DJ Manya, mais tous les autres, ce sont des pauvres mecs qui font ça le soir quand ils rentrent de l’école, à l’arrache. Ils mixent sur leur chaîne hi-fi, c’est n’importe quoi, mais le truc, il est fait, il est jeté et il circule.



Est-ce qu’on assiste là à une forme de détournement de la technologie ?

Non, il n’y a aucun détournement. C’est l’inverse, par exemple, d’un artiste occidental comme Monolake, qui développe et adapte de nouvelles technologies, trouve de nouvelles sonorités, construit ses machines et ses potentiomètres. Eux, ils s’en foutent. Il installent Fruity Loops, ils l’ouvrent et ça y va. Il n’y a donc pas de détournement au sens technologique. Par contre, il y a une appropriation sans vergogne d’un médium et d’un logiciel pour exprimer une culture africaine. Et ça c’est intéressant. Bien sûr, à Luanda, tu as une scène hip hop ou ragga, mais dans le Kuduro, il y a une manière de clamer, « nous on est angolais, et on fait une musique qui nous ressemble ». Ils ne vibrent pas sur la house ou sur la musique des DJs stars européens, ils s’en foutent. Ils ont une fierté de faire leur truc, qui leur appartient, et basta.



Comment est-ce que la musique circule ?


Le Kuduro est angolais à 100%. Cela étant, beaucoup de capverdiens font du Kuduro mais ce n’est pas vraiment leur culture. Quand tu vas à Luanda, tu te rends compte à quel point les types sont dingues, et pourquoi la musique qu’ils font est dingue. Les capverdiens ont une manière de faire du Kuduro vachement gentille à côté, et qui n’arrive pas à retranscrire cette espèce de folie. Il se trouve que l’on a une communauté capverdienne importante en France par rapport aux angolais, tout comme en Hollande où est elle est encore plus importante. Aujourd’hui, le Kuduro s’est donc répandu via les pays lusophones, à Sao Tome & Principe, au Mozambique, récemment au Brésil. Chez nous, le Kuduro circule via les réseaux capverdiens, car il y a peu de véritables angolais en France. On retrouve cette musique dans les soirées capverdiennes, chez de petits DJs français dont les parents sont originaires de là-bas, de jeunes français qui dansent, mais de manière très gentille, de manière très différente à ce qui se pratique en Angola. Là-bas, j’ai vu des mecs casser des chaises, casser des briques avec le dos, des trucs de fous. Le Kuduro circule aussi un peu dans les milieux antillais, grâce à un ou deux morceaux qui marchent, mais c’est tout. C’est encore limité.
Pour ma part, quand je suis revenu en France avec ce projet, à l’époque, tout le monde s’est un peu foutu de ma gueule, mon manager comme mon tourneur. Mon tourneur a essayé de vendre mon groupe sur scène, le Kuduro Sound system, et tous les programmateurs qui avaient acheté précédemment mon projet African Divas, sans problèmes, se sont aussi foutus de ma gueule, ils ne comprenaient pas du tout l’idée. Ce que je peux te dire trois ans après, c’est que le Kuduro, on va le prendre en pleine gueule cette année, et sans doute cet été. Depuis quelques mois, avec ce que je vois sur Youtube et ce que j’entends sur le Net, je peux te dire que ça monte. Mais pour l’instant, il n’y aucun véritable tube de Kuduro à part peut-être un truc assez commercial comme le « Tchiriri » de Costuleta, qui s’est répandu en dehors de la communauté capverdienne vers le Mali et s’est beaucoup propagé dans le milieu afro antillais. Donc, pour l’instant, ça monte, les jeunes s’y intéressent, et en France ça reste encore un phénomène très communautaire, capverdiens et antillais.



Je pense que ça peut toucher le public blanc, car il y a une énergie et une musicalité du chant très forte, très différente du dancehall par exemple. Quand les gens de l’électro ont l’occasion d’en entendre, ils accrochent tout de suite.


Quand je suis revenu d’Angola il y a trois ans, j’en ai tout de suite joué dans mes DJ sets. Le public ne connaissait pas du tout ces morceaux, mais tout le monde a dansé dessus, immédiatement. C’est la première fois que ça m’arrive en quinze ans. Les premiers morceaux que j’ai passé, les mecs dansaient sauf qu’ils ne dansaient pas pendant trop longtemps car le tempo à 140 BPM, il faut tenir la distance ! Après chacun de morceaux que je mixais, les gens venaient me voir systématiquement pour me demander ce que c’était. Là, je me suis rendu compte qu’il y avait un potentiel. Bon, pour séduire le public français, et pour qu’il y ait un vrai tube, il va falloir vraiment travailler le morceau.



Le tube de DJ Mujava, originaire d’Afrique du sud, n’est pas si éloigné, dans cette manière de mélanger l’Afrique et l’électronique. Les gens ont, grâce à ce titre, commencé à tendre l’oreille à ce nouveau type d’inspiration…


Non, tu ne peux pas comparer, en plus ce n’est pas un bon morceau. Tout le monde s’étonne là-dessus, c’est surestimé. Bon, je sais aussi que les gens de Warp s’intéressent au Kuduro, mais c’est en fait très difficile d’aller là-bas. Si tu n’as pas le réseau sur place, ce n’est pas la peine. Effectivement, il serait temps que tout le monde finissent par réagir et se rende compte qu’il y a quelque chose qui se passe dans le sud. Ici, c’est fini, on n’a plus d’idées, on n’a plus la fraicheur d’il y a 20 ans. Tu vas dans les favelas de Rio, les mecs c’est sans vergogne qu’ils te plient les bécanes, ils ont la même fraicheur et le même regard que nous il y a 20 ans lorsque l’on se disait que tout est possible. Ce qu’il se passe dans le sud, c’est ce qui s’est passé avec l’électronique entre 1988 et 1994 aux Etats-Unis. Tout a été fait en l’espace de cinq ans sur la house.



Ces musiques africaines passent beaucoup par la danse, ce qui est le cas en France…


Là où Tony Amado a été très intelligent, et Amado me l’a raconté tel quel, c’est qu’il s’était aperçu qu’il avait inventé une nouvelle forme de musique, mais pas de pas de danse qui allait avec. Donc, voilà, il ne savait pas trop quoi faire, comment inventer de nouveaux pas et tout à coup il voit une scène du film « Kickboxing », dans laquelle JC Van Damme danse complètement bourrée. Il va s’en inspirer et le développer et depuis, il forme toujours des danseurs en Angola. Il s’était dit que ce serait pas mal de danser ainsi avec le cul serré, comme Van Damme dans le film. Bon, de là à dire que JCVD a inventé cette danse, c’est totalement faux. Quant à la danse de Kuduro que l’on voit en France dans les clubs et chez les jeunes des cités, c’est quand même assez éloignée de ce que l’on voit en Angola.
Mais ce qui est aussi intéressant, c’est que pour la première fois depuis très très longtemps, le Kuduro renoue avec l’idée de danse collective. Bon, parfois, chacun danse dans son coin, tu as deux ou trois pas de base, et d’un coup, comme j’ai pu l’observer en Angola, trois personnes vont faire un pas de danse synchronisé et tout le monde, c’est à dire toute une discothèque de 250 personnes, va suivre le même pas. Depuis le Madison, on avait rarement vu ça.



Pour en revenir à la France, notre pays possède tout de même un duo très prometteur, Les Princes du Kuduro.


Pour moi, c’est un peu cheap. C’est assez éloigné de la musique du ghetto. Tu sais, je suis vraiment un pur et dur du Kuduro. Si je t’envois un zip de MP3 de nouveautés d’Angola, tu vas te rendre compte à quel point cette musique possède de l’énergie. Là, je viens de recevoir un DVD de pure tracks, ça ne se trouve pas facilement.



Et quant aux Buraka Som Sistema du Portugal ?


Je les trouve très prétentieux, ils font un Kuduro de « blanco » comme disent mes potes de Luanda. Certaines  batidas (rythmiques) que l’on entend sur l’album ont été achetées en Angola. C’est sympa, mais le live est cheap et ils me semblent encore un peu jeunes. Moi, je me suis rendu là-bas très souvent, en essayant d’apprendre des choses, mais eux ce n’est pas le cas. Ils viennent plutôt du drum & bass. Ils sont malins et je trouve qu’ils ont un meilleur faire-savoir que savoir-faire, comme beaucoup de mecs de cette génération. Leur album est relativement pauvre. J’attends du Kuduro des choses plus viriles et plus créatives. Ce qu’il y a d’intéressant dans le Kuduro, c’est que comparé au coupé-décalé ivoirien où il n’y pas vraiment d’évolution, à Luanda, tous les six mois ça change, il y a une vraie concurrence. Pendant une période c’est minimal, puis quelques mois plus tard, encore autre chose, c’est de la folie. Il y a trois ans c’était plus mélodique, et puis après, très sec et minimal, très batida, basé sur la batterie, sans basse, puis on y pu entendre beaucoup de sons électros, et parfois même des sons de casseroles… Cela ne s’arrête jamais.


Propos recueillis par Jean-Yves Leloup.


http://www.myspace.com/fredericgalliano

http://planetekuduro.ning.com/

http://www.kuduro.tv/


http://www.myspace.com/festival100angola
Commentaires
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afro 2009-03-07 20:19:45

Super itw, très intéressant, vive le kuduro !
FatBlueShoes 2009-03-11 09:46:28

Moerceaux de Kuduro de M Galiano dispo en vinyl chez FlamingHot
we we
DJ PULA O VERDADEIRO 2009-07-07 19:13:28

ner reprochons pas a galliano d avoir fait 1 petit peu connaitre le kuduro
reprochons lui les prods pas top ma foi en tant qu ancien habitant de luanda
tournant avec toute la communanute angolaise paris son kuduro n est vraiment pa
representatif du kuduro encore une de fois de plus
Syndrome de Christophe Colomb
afreak, md 2009-04-30 14:58:18

Itw très sympa. Merci à l'équipe de Tsugi!
Mais Monsieur Galliano souffre
apparemment du syndrome de Christophe Colomb, ou encore du "Blanc
découvreur". C'est avéré, les amis. Je peux vous donner ma carte, pour le
désenvoutement. Pour vous, c'est gratuit!
Réponse à Afreak
Frédéric Galliano 2009-07-07 18:36:30

Je n'ai jamais eu le syndrome du Blanc découvreur parce que précisement, je
travaille à égal avec mes nombreux amis du continent africain dans un strict
cadre de valorisation culturel et que je n'ai aucuns désirs de colonisation.
Vous pouvez donc garder votre carte et éventuellement essayer d'aller en Afrique
voir comment ça se passe. Visiblement, vous n'avez aucune idée de ce qu'est ce
continent et encore moins de mes 10 ans de travail sur ces cultures. En clair,
votre remarque est celle d'un bouffon.
Anonyme 2009-05-04 20:02:27

sisi se trop cool sa moi je suis un angolais de paris et donc je kiff grave le
kuduro pour moi se enorme se un truk de malade kuduro en force!!!sisiles
angolais son tres cool se le brezil en afrique
Anonyme 2009-05-10 12:21:42

jaimerai avoir des cour de danse de kuduro svp reponder moi sur
madinina.gwada.SmF@hotmail.fr
mon prnom est stacy
CLIPS
HIKORE 2010-01-12 18:01:31

[KUDURO HIKORE YOUTUBE CHANNEL][www.youtube.com/hikore]

[/color][color=fuchsia]DU KUDURO EN VEUX TU EN VOILA
NE CLIQUEZ PAS SUR CE LIEN SI VOUS NE VOULEZ
PAS PERDRE DES JOURNEES ENTIERES A REGARDER DES CLIPS DE KUDURO
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Dernière mise à jour : ( 09-03-2009 )
 
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