| Cyrille Poquet |
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| 09-08-2012 | |||||||
L.A (Wesh Wesh)
On reçoit tellement d’albums aux pochettes interchangeables que l’arrivée de ce disque au visuel hautement improbable, comme échappé du pire des années 80, a aiguisé notre attention : mais à quoi peut bien ressembler la musique qui l’accompagne ? Du space disco “érotomatique” ? De la synth-pop machiste ? Du lounge cuir et machine ? De la BO pour un film érotique de W9 ? Heureusement, rien de tout ça. Son amour pour les machines analogiques, ses références à Jeff Mills ou Carl Craig placent d’emblée ce producteur de Rouen aux côtés d’Arnaud Rebotini ou de Vitalic. Dédié à Los Angeles (comme son nom l’indique), ce premier essai à l’ambition certaine, sans aucun compromis, fête une techno épileptique et efficace. Dès le premier titre, “Biz Art”, les sonorités “acid” sont à la fête, la tension ne retombera jamais jusqu’à la conclusion “Guitare Robot”, hommage (plus ou moins) déguisé à Daft Punk. Une bonne surprise. D’autant plus que son live serait à la hauteur de cet album sous tension. Mais qui ne disjoncte jamais. (Felix Maran)
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| Dernière mise à jour : ( 09-08-2012 ) | |||||||
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