Crédits Photo : Olivier Mille

4” de Contrefaçon, un premier maxi techno à ne pas manquer

Crédits Pho­to : Olivi­er Mille

Adeptes de beats effrénés et mor­dus de réal­ité virtuelle, ces qua­tre Parisiens dévoilent aujour­d’hui 4, pre­mier maxi tech­no qui se danse et se con­tem­ple, entre musique et vidéo. 

Pre­mière ren­con­tre ?

Sur les bancs du col­lège dans le XXe. Cer­tains geekaient sur des logi­ciels de musique pen­dant que d’autres touchaient à de vieilles caméras. Le lycée a suivi et d’une con­ver­gence d’objectifs est née l’idée de créer un col­lec­tif.

Pre­mière con­tre­façon ?

Nous n’avons fait que ça avant que notre groupe s’approprie ce nom. Des pubs, des clips, des sketch­es ou des vidéos pour le compte d’autres per­son­nes. Du west­ern au film noir en pas­sant par le jazz, le clas­sique, le rap et même le métal : tout y est passé.

Pre­mières influ­ences ?

Musi­cale­ment c’est large. Pink Floyd pour le psy­chédélisme et The Chem­i­cal Broth­ers pour les sonorités acid. Nous avons aus­si baigné dans la french touch avec Daft Punk ou Jus­tice, donc ce sont incon­sciem­ment des références. On aime beau­coup la trilo­gie Push­er et le ciné­ma danois en général pour sa noirceur. On a appré­cié Strange Days, une science-fiction dont le scé­nario a inspiré nos clips.

Pre­mière com­po­si­tion du crew ?

C’est “HOREF”, le dernier titre de l’EP. C’est à par­tir de ce track que nous avons con­stru­it le maxi, réal­isé et scé­nar­isé les vidéos.

Pre­mier clip ?

On ne le cit­era pas, mais c’était du rap. On est vite passé à l’électro. Nous avons rem­porté un con­cours vidéo en 2014 pour ensuite acheter une caméra avec laque­lle nous avons com­mencé à tourn­er les clips pour cha­cun des qua­tre titres de l’EP : c’est l’histoire d’un deal­er de réal­ité virtuelle dans Paris. Le dernier volet vient de sor­tir :

Pre­mière expéri­ence en réal­ité virtuelle ?

On a ren­con­tré en 2013 à San Fran­cis­co un développeur qui s’intéressait au con­cept. On a essayé les gad­gets au fur et à mesure de leur sor­tie comme l’Oculus Rift. On aimerait l’exploiter plus en pro­fondeur pour nos lives par exem­ple.

Pre­mier live ?

En juin dernier à La Gaîté Lyrique, en pre­mière par­tie de Dan­ger. La par­tie live est très impor­tante, car on y apporte un fort aspect visuel. Un écran pro­jette nos clips ain­si que des images de films, d’archives et autres délires psy­chédéliques.

Pre­mières inspi­ra­tions pour la prochaine pro­duc­tion ?

Nous avons la trame du sec­ond EP dont le pre­mier titre sor­ti­ra en 2017. On souhaite y ajouter des influ­ences 90 avec des beats gab­ber vio­lents tout en gar­dant le côté mélodique auquel on tient.

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