Affrontez la tempête grâce à la playlist de Molécule

En 2015, Molécule sor­tait un album inti­t­ulé 60°43 Nord. Il reve­nait d’un long périple en Atlan­tique Nord sur le paque­bot mal­ouin Joseph Roty. Durant ce voy­age, il s’empara des moin­dres sons de la vie à bord d’un navire de pêche, des vagues se brisant sur la coque aux grince­ments du bateau. Pour que l’im­mer­sion soit totale on ne peut que vous con­seiller d’aller voir 60 43 Nord en 360 à la Gaîté Lyrique le 20 octo­bre. On s’y retrou­vera en pleine mer, émer­veil­lés par un levé de soleil sur un océan pais­i­ble ou effrayés par une houle menaçante. Et en pleine tem­pête, quel était le récon­fort de Molécule ? Il nous délivre sa playlist illus­trant à la fois le déchaine­ment de la mer et ses moments de répis.

En plus de vous offrir une playlist “Avis de Tem­pête” Molécule et Tsu­gi vous font gag­n­er le vynile et le T‑shirt de 60°43 Nord. Pour avoir une chance de gag­n­er envoyez nous un gen­til mail à [email protected] avec en objet con­cours Molécule.

Lee Gam­ble — Motor System :

Le vent se lève, la mer com­mence à fris­er, l’at­mo­sphère se trans­forme, quelque chose approche…

Molécule — Rockall :

La tem­pête, la vraie… Track com­posée au milieu de l’océan Atlan­tique Nord — Jour de nav­i­ga­tion : 27 — Posi­tion du navire : 59°09′ N‑008°09′ W — Force 10 — Temps : nuit, nuageux — Pres­sion atmo­sphérique : 978mb — Vitesse du vent : 40 noeuds — Etat de la mer : mau­vais, vagues de 15–17 m avec fortes déferlantes.

Bri­an Eno — Deep Blue Day :

Parce qu’un bon coup de vent a aus­si quelque chose de majestueux, d’aérien…

Mau­r­izio — Unti­tled M‑6 :

La tem­pête enfouie au plus pro­fond de soi. L’in­lass­able oscil­la­tion de la houle.

Clouds — Those Cracks In Your Face, Do They Hurt ? :

Une nuit mou­ve­men­tée, tourmentée…

Bill Con­verse aka WWC- Sea Bering :

Parce que c’est dans le voy­age que la tem­pête se trouve.

Vel­vet Under­ground ‑Femme Fatale :

Quand on a peur, on se récon­forte avec un peu de douceur, on se rat­tache à ce qu’on aime.

John Cage — 4’33 :

Un spec­ta­cle qui oblige par­fois au silence…

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