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16 août 2016

En direct des 10 ans de Sweat Lodge à la Plage du Glazart

par rédaction Tsugi

Pour ses 10 ans, l’agence de booking allemande Sweat Logde a posé ses bagages à la plage du Glazart. Un événement en soi tant son catalogue est impressionnant et a su s’enrichir de nouvelles signatures au gré des années. Ce dimanche 14 août, le plateau se composait donc entre autres du DJ néerlandais – portugais d’origine – Nuno Dos Santos, maestro français Gilb’R, et surtout de l’Allemand Isolée attendu au tournant pour une performance en live. Dix heures de musique non-stop : un joli cadeau pour les locaux restés à Paris, un bon moyen également de ne pas déprimer alors que nos amis agrémentent les réseaux sociaux de leurs photos de plage.

le DJ Booth d'anniversaire

17h, 27°, la fête commence bien. C’est les pieds dans le sable que l’on s’apprête à découvrir l’univers aux multiples facettes de Sweat Lodge. Mouvante, la musique de l’agence semble en effet ne pas vouloir s’installer dans un style unique mais préférer au contraire picorer un peu partout pour éviter les redites. Un trait commun à l’ensemble du plateau mais particulièrement visible avec le set de Gilb’R qui, comme à son habitude, est capable de nous emmener du disco à la techno sans aucune difficulté. Le public est séduit et garde le rythme bien qu’étant parfois interpellé par quelques transitions étonnantes – ce qui n’empêche pas les “Allez” de résonner ! Quant au set de Baikal, on gardera longtemps en tête le titre “Moda” de Retro & Grade, fil rouge qui aura su donner à l’ensemble une couleur très acid.

La vue depuis le set d'Isolée

En guise de gros gâteau d’anniversaire, les DJ se réfugient derrière un nuage en bois, support parfait pour un mapping impressionnant. Des formes géométriques – tantôt, tantôt colorées – suivent le rythme de la musique et nous hypnotisent dans ce décor parisien assez unique. L’ambiance est bon enfant, on se croirait presque à une fête d’anniversaire : certains dansent, beaucoup profitent de la musique le nez vers le ciel, et malgré un public clairsemé – la faute à ce long weekend qui en a poussé beaucoup à fuir la – des groupes de discussion se créent rapidement sans qu’il y ait besoin de connaitre son voisin.

Isolée

Au final, le flux d’entrée et de sortie – une partie du public n’est venue que pour le set de Nino Dos Santos et s’éclipse une fois celui-ci terminé – permet à la plage de garder un coté intimiste qui est loin de nous déplaire. Isolée et Baikal profitent eux d’un public déjà établi qu’ils réussissent à faire rester jusqu’à 5 heures du matin, les traits tirés mais pas pour autant prêt à s’arrêter de danser. Aux aurores, alors que l’on s’échappe pour retrouver notre lit, certains se présentaient toujours à l’entrée intrigués par le set de Hunter/Game qui allait débuter…

Baikal

 

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