Le Vinyle Club : une autre façon de consommer la galette

Le marché des box est floris­sant depuis quelques années alors for­cé­ment on se demandait quand la box dédiée aux ama­teurs de 33 tours point­erait le bout de son nez. C’est désor­mais chose faite avec Le Vinyle Club. Le secret de cette box ? L’association judi­cieuse entre “per­le du XXème siè­cle” et “pépite du XXIème siè­cle”. Ain­si, cette box s’adresse tant aux con­nais­seurs qu’à ceux qui désirent com­mencer une col­lec­tion pour un jour peut-être dépass­er Zero Fre­itasCurieux, nous avons posé quelques ques­tions à l’équipe. 

Qui est der­rière cette box ? Com­ment l’idée vous est-elle venue? 

Le Vinyle Club : nous sommes Jean-Yves, Math­ieu, Raphaël, trois amis fous de musique et fans de vinyle. Entre­pre­neurs par ailleurs, nous nous sommes lancés dans l’aven­ture Vinyle Club en réal­isant que les gens ont envie d’autre chose que le son com­pressé de la musique numérique, et tombent en pâmoi­son devant un disque vinyle quand ils passent à la maison ! 

Com­ment faites-vous pour trou­ver les deux vinyles du mois ? Quel est le vinyle idéal selon vous ? 

Le Vinyle Club : les deux vinyles du mois, c’est chaque fois une per­le du XXe siè­cle et une pépite du XXIe, dans (presque) tous les styles. Nous sélec­tion­nons des albums incon­tourn­ables (nous mili­tons pour la survie du con­cept d’al­bum !) auprès des labels avec qui nous nouons des parte­nar­i­ats. Le vinyle idéal c’est le disque ni trop pointu, ni trop écouté, qui peut plaire à tous les amoureux de musique, mais à côté duquel ils étaient passés… 

Un indice sur la box du mois d’avril ? 

Le Vinyle Club : la per­le du mois d’avril répond bien à cette idée du vinyle idéal : tout le monde con­naît Ella Fitzger­ald et Louis Arm­strong, mais peu de gens ont écouté l’al­bum qu’ils ont enreg­istré ensem­ble en 1956, avec le quar­tet d’Oscar Peter­son. Au cours de leur dia­logue sur “Can any­one explain? “, Arm­strong dévoile qu’il est tombé amoureux 4 fois…

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