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8 septembre 2014

Les albums essentiels de Berlin selon !K7, Monkeytown et Klasse Recordings

par rédaction Tsugi

Pour fêter le premier marché des labels indépendants à Berlin, The Vinyl Factory est allé demander aux maisons de disques locales – !K7, Monkeytown et Klasse Recordings tout de même – leur « Berlin essentiel ». Sélection de leur sélection. 

1 – !K7

Ce n’est pas parce qu’on fait dans la techno berlinoise qu’on a pas le sens de l’humour. En tête de l’essentiel de !K7, David Hasselhoff sans maillot de bain en recherche de liberté. Hummmm… on a des doutes. 

David Hasselhoff – Looking For Freedom (White Records, 1989)

Un poil kitch encore, mais cette fois-ci on aime. 

Alexander Marcus  – Papaya (Kontor, 2008)

Soyons un peu sérieux. Retour à la bonne grosse deep house.

Edward – A Piece Of Us (Giegling, 2010)

2 – Monkeytown Records

La musique assez tarée de Siriusmo. Selectionnée aussi bien pour ses bulles acides que pour le génial artwork de l’artiste électro/graffeur/illustrateur.

Siriusmo – The Uninvited Guest (Monkeytown, 2009)

Après tout, c’est leur label…

Modeselektor – Monkeytown (Monkeytown, 2011)

Le rap allemand a ce quelque chose de charmant. 

Westberlin Maskulin – Hows, Flows, Moneytoes (Home Recordings, 1999)

3- Klasse Wrecks 

Les post-punk Robocop Kraus ont un usage tout a fait personnel du saxo. 

Robocop Kraus – Fake Boys (L’Age D’Or, 2003)

Oldschool, Baby. tout est dit. 

WestBam and Nena – Oldschool, Baby (Lowspirit, 2002)

Ça tappe, ça secoue, ça pleut, ça saxonne. 

Luca Lozano – Berlinetta (Dirtybird, 2009)

Pour la sélection intégrale, c’est par ici

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