© Matrix Heisenberg

Salam”, le documentaire de Diam’s sur sa vie, sera diffusé au cinéma en juillet

Elle revient. Mais au ciné­ma, cette fois. 10 ans après son départ de l’industrie musi­cale, Diam’s annonce la sor­tie prochaine de Salam, doc­u­men­taire qu’elle co-réalise revenant sur son par­cours, de la musique à l’islam. D’abord pro­jeté à Cannes, il sera ensuite vis­i­ble au ciné­ma les 1er et 2 juillet.

Diam’s compte tou­jours. Au som­met du rap français dans les années 2000, elle a ensuite brusque­ment dis­paru du milieu après son qua­trième album en 2009, annonçant sa retraite en 2012. Mais son sou­venir et son impact sont encore vis­i­bles. La voilà de retour dans la lumière avec un film retraçant son par­cours. Soit “la gloire, la psy­chi­a­trie, la quête de sens et sa con­ver­sion à l’Islam” comme l’explique un com­mu­niqué pub­lié le 2 mai. L’ex-rappeuse expli­quait : “j’ai voulu retourn­er sur mes traces et faire voy­ager le spec­ta­teur avec moi. Rep­longer dans mes sou­venirs et leur redonner vie avec ma plume et la caméra.

Car pour garder le con­trôle sur son pro­pos, elle assure elle-même la mise en scène de ce doc­u­men­taire, épaulée de Hou­da Benyam­i­na, réal­isatrice du film Divines en 2016, et d’Anne Cis­sé. Nom­mé Salam et pro­duit par Brut, le docu sera pro­jeté le 26 mai en com­péti­tion offi­cielle du fes­ti­val de Cannes. Et surtout, il sera disponible au ciné­ma sur une courte péri­ode de deux jours, les 1er et 2 juillet.

 

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De son vrai nom de Mélanie Geor­giades, Diam’s avait déjà retracé son par­cours dans deux livres, Auto­bi­ogra­phie et Mélanie, française et musul­mane. Con­ver­tie à l’islam en 2008, elle a depuis placé sa foi au cœur de sa vie, tout en se renou­ve­lant comme femme d’affaires. Elle a créé sa pro­pre agence de voy­ages (allant entre autres vers La Mecque) ou sa mar­que de papeterie, tout en se con­sacrant à plusieurs caus­es human­i­taires. “Pen­dant des années, on a frap­pé à ma porte me deman­dant l’au­tori­sa­tion de met­tre ma vie en scène, de la jouer, de l’in­ter­préter” déclare-t-elle via un post Insta­gram. “J’avais comme le sen­ti­ment que l’on me demandait de don­ner les clefs de ma vie pour que d’autres puis­sent en faire un film.” Fidèle à elle-même, elle a donc décidé de s’en charg­er elle-même.

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