5 trucs qu’on a hâte de voir au Pitchfork Festival Chicago

Il n’y a pas que le fes­ti­val Pitch­fork parisien, il y a aus­si l’édi­tion améri­caine, lancée à Chica­go bien avant que le webzine tout puis­sant ne se décide à tra­vers­er l’At­lan­tique. Cette année on se rend d’ailleurs à l’édi­tion chi­agoanne, qui se déroulera du 15 au 17 juil­let. Voilà quelques uns des groupes qu’on a hâte de voir là-bas.

Le région­al de l’é­tape : Suf­jan Stevens

Certes, Suf­jan Stevens a gran­di à Détroit, dans le Michi­gan. Certes, il est plutôt con­nu pour habiter à Brook­lyn aujour­d’hui. Mais les fans se sou­vi­en­nent que le pre­mier grand disque de Suf­jan Stevens s’ap­pelait bien Illi­noise et que l’une de ses plus grandes chan­sons se nomme “Chica­go”. On espère donc une explo­sion de con­fet­tis ou de bal­lons sur place, même si son dernier album en date est plutôt du genre tris­toune. 

Les vieux qu’on veut bien voir : Super Fur­ry Ani­mals

Si l’on restera à vie très fans du tra­vail solo du Gal­lois Gruff Rhys, on est curieux de voir ce que son groupe d’o­rig­ine peut pro­duire sur scène alors qu’il vient de se reformer l’an­née dernière. Avec un peu de chance on enten­dra même de nou­velles bombes rock psy­chés. Pour l’in­stant on a eu droit à un tout petit sin­gle en mai.

L’in­cendie : Miguel

Alors qu’on attend tou­jours un signe de vie de Frank Ocean (même s’il se mur­mure qu’un album sor­ti­ra en ce mois de juil­let), on se rabat sans bronch­er sur Miguel, peut-être la seule star main­stream du R&B qui a émergé dans les années 10 (sans suc­comber à l’EDM). Côté show, le bon­homme sait y faire, loin du roman­tisme intime de Frank Ocean et plutôt dans la démon­stra­tion de groove et de séduc­tion mas­sive. Y aura du bis­cot­to.

La jeune pousse : Empress Of

Capa­ble de pass­er de la danse aux larmes en quelques notes, Empress Of a sor­ti un pre­mier album impres­sion­nant l’an­née dernière, col­lec­tion de mini­tubes électro-pop pro­duits avec flair (par ses soins). Peut-être nous accordera-t-elle aus­si des moments de fris­son, seule au piano, quand sa voix douce et pure emporte tout sur son pas­sage ? On prie. 

La curiosité : Car­ly Rae Jepsen

Car­ly Rae Jepsen au Pitch­fork ? Pas si sur­prenant : d’abord parce que le fes­ti­val a tou­jours trou­vé de la place pour quelques invités main­stream, aus­si parce que la rigolote tente un virage branché (avec Blood Orange notam­ment), qui n’a jusqu’i­ci pas don­né que des hor­reurs. Reste à savoir si le pub­lic de Pitch­fork saura accueil­lir la jeune femme et lui don­ner sa chance.

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