A voir : Le non-clip de It’s A Fine Line

It’s A Fine Line, le duo for­mé par Tim Paris et Ivan Smag­ghe a sor­ti un album chez Kill The DJ l’été dernier. Lassés du for­mat clip clas­sique, ils ont décidé d’imag­in­er une autre manière de met­tre en images leur long for­mat. Les deux com­pères ont fait appel au réal­isa­teur Harold Chlewic­ki qui a con­coc­té un for­mat vidéo inhab­ituel, voire même plutôt expéri­men­tal. Comme il l’ex­plique au webzine I‑D Peut-être que le for­mat clip tel qu’on le con­naît arrive en bout de course. À part quelques excep­tions, on est très loin du lab­o­ra­toire que c’é­tait à ses débuts. On est même dans une uni­for­mité assez dép­ri­mante. Sin­gle clip pro­mo etc, c’est un peu pous­siéreux tout ça. On aimerait que ça se renou­velle. Vraies ques­tions mais nous n’avons pas toutes les réponses.” 

Chaque chapitre de ce court-métrage, illus­tre un morceau du dernier album du duo. Cinq des onze morceaux ont été choi­sis : “Car­dio­gram”, “Dis­co Clus­ter”, “Blinkar Reprise”, “In Slow­er Motion” et “Week-end Boom Boom”.

Tout comme It’s A Fine Line, la video n’a pas de code, pas de genre ou de style, ce n’est pas vrai­ment un clip et pas non plus un court–métrage, il ne racon­te pas d’his­toire et laisse toute inter­pré­ta­tion au spec­ta­teur. Au fil de ses cinq chapitres, le mini film con­tem­ple une jeune femme charis­ma­tique dans dif­férents lieux et dif­férentes atti­tudes. Qu’elle attende mys­térieuse­ment sur un park­ing, qu’elle danse en club ou qu’elle fasse tran­quille­ment son jog­ging, la caméra est là, présente, comme si elle voulait ren­tr­er dans son esprit et faire con­naître ses pensées.

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