Alexander Kowalski opère un retour aux sources avec son album “Cycles”

Son pre­mier album en douze ans. Alexan­der Kowal­s­ki revient aujour­d’hui avec son cinquième long-format Cycles via Mord RecordsDepuis ses débuts, Alexan­der Kowal­s­ki a par­cou­ru un très long chemin. Après avoir fait ses pre­mières armes au Tre­sor — club his­torique de Berlin -, il fait la ren­con­tre de Pacou ce qui lui per­mis de se lancer dans sa pro­duc­tion. Résul­tat ? Des pre­mières sor­ties sur le label du Tre­sor sous le nom de DisX3. L’aven­ture ne s’ar­rête pas là puisqu’il passe le cap des longs for­mats avec des dis­ques remar­qués comme Progress en 2002 et Changes en 2006. Depuis, ce fut le silence radio mise à part quelques sin­gles ici et là.

Et pour met­tre fin à cette pause, ce vétéran de la tech­no berli­noise opère un retour aux sources en ren­dant hom­mage aux pio­nniers du mou­ve­ment : de Jeff Mills à Robert Hood en pas­sant par Damon Wild. Ces inspi­ra­tions don­nent lieu à un disque à la tech­no maîtrisée, dure et cav­erneuse qui nous fait voy­ager entre Berlin et Detroit. L’Alle­mand offre des moments à la fois durs (“The Car­bon Boy”), puis­sants (“Ode To The Wolfe”) rugueux (“The Totem”) et mys­térieux (“End­less Shim­mer”). C’est ce qu’on appelle un retour fra­cas­sant.

Si vous êtes plutôt Spo­ti­fy : 

 

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