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22 février 2017

Chronique et écoute : Ron Trent presents « Prescription : Word, Sound & Power »

par Benoît Carretier

Extrait de Tsugi 99, disponible en kiosque ou à la commande ici

Au risque de soliloquer, on ne louera jamais assez le rôle de la structure néerlandaise Rush Hour dans l’exhumation de pans entiers de l’histoire de l’électronique nord-américaine. Après Elbee Bad, The Burrell Brothers, Virgo Four, Anthony Shake Shakir ou Kenny Larkin, Rush Hour se met aujourd’hui au service de Prescription, l’essentiel label monté par Ron Trent et Chez Damier en 1993 et qui, en presque six ans d’existence, a peut-être signé les plus beaux titres de la house de Chicago. Répartis sur six vinyles, les vingt-quatre morceaux se concentrent principalement sur les productions de Ron Trent, en solo (et sous ses multiples pseudos) ou en collaboration avec Chez Damier (le sublimissime « Sometimes I Feel Like ») ou Anthony Nicholson (l’incroyable odyssée de « Night Places Darkness Upon The Earth », sous le nom de Warp Dub Sound System), sans jamais répondre à la question qui taraude (et divise) les fans de Ron Trent depuis 20 ans : est-ce de la house ou de la techno ? Qu’importe, Ron Trent et le son de Prescription restent inégalés.

Ron Trent présents Prescription : Word, Sound & Power (Rush Hour), par Ron Trent, sorti le 20 février.

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