Corse : cadre intimiste, programmation léchée et la danse comme maître-mot au Ballà Boum Festival

Rien que le nom inspire con­fi­ance : le Bal­là Boum s’in­stalle de nou­veau en Corse pour sa deux­ième édi­tion les 18 et 19 août. Niché en plein coeur du théâtre de Ver­dure dans le petit vil­lage de vignerons de Pat­ri­mo­niu, le fes­ti­val a fait le choix d’un cadre atyp­ique, intimiste, et adapte sa pro­gram­ma­tion en con­séquence. Pas de gross­es têtes d’af­fiche au pro­gramme donc, mais des artistes fine­ment sélec­tion­nés pour accom­pa­g­n­er la fin de l’été en dansant (en corse, “Bal­là” sig­ni­fie d’ailleurs danser).

Le ven­dre­di 18, trois lives sont à prévoir. La pop légère de Part-Time Friends à qui l’on doit le tube “Here We Are” pour débuter, avant de laiss­er la place au live band Secret Val­ue Orches­tra signé chez le très en vogue label parisien D.KO Records. Cinq bon­hommes sur scène qui ont tous de belles car­rières en solo (Flabaire, Mud Deep et Paul Cut notam­ment) et qui, réu­nis, livrent une per­for­mance mêlant house, funk et jazz. Par­fait pour en pren­dre plein les yeux et les oreilles. Black Dev­il Dis­co Club s’oc­cu­pera du clos­ing avec sa “dark dis­co” atyp­ique.

UPDATE LE 28/07

Les équipes du Bal­là Boum Fes­ti­val ont annon­cé du nou­veau con­cer­nant cette pre­mière soirée. Une fois qu’il en aura fini avec Secret Val­ue Orches­tra, Flabaire enfil­era sa cas­quette de DJ pour un b2b enflam­mé avec son pote Mézigue, lui aus­si signé chez D.KO Records.

Le lende­main, rebe­lote. Démar­rage en douceur avec un live pop de L’Im­péra­trice, puis place à un b2b qui fait saliv­er. Les deux Aus­traliens Tor­na­do Wal­lace et Fran­cis Infer­no Orches­tra s’oc­cu­per­ont d’animer le dance­floor pen­dant plus de trois heures avec une sélec­tion for­cé­ment dansante, entre house et dis­co mais réser­vant aus­si quelques sur­pris­es. Une bien belle pro­gram­ma­tion, accom­pa­g­née de pro­duits locaux pour repren­dre des forces entre deux pas de danse, qu’on soit spé­cial­iste ou non. En effet, il n’y a aucune gêne à avoir au Bal­là Boum, au con­traire : “L’impor­tant n’est pas d’être un bon danseur, mais d’être per­suadé qu’on danse bien” promet­tent les organ­isa­teurs. Toutes les infor­ma­tions sont à retrou­ver sur l’évène­ment Face­book du fes­ti­val.

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