En direct de Django Django au Badaboum

Depuis l’an­nonce de ce con­cert sur­prise la semaine dernière, on se frot­tait les mains à  l’idée de voir nos Ecos­sais préférés, soit les qua­tre trublions qui seront sur notre prochaine couv’, dans leur ver­sion “live 2015”. Curieux de voir l’ac­cueil des nou­veaux morceaux tout droits sor­tis de Born Under Sat­urn, le deux­ième album du groupe qui sor­ti­ra début mai. Une date “entre deux” donc : entre le suc­cès de leur pre­mier album sor­ti en 2012, bour­ré de valeurs sûres qui ne sont plus à décou­vrir en live mais sim­ple­ment à pren­dre dans la gueule, et les quelques nou­veaux tubes en prévi­sion qui atten­dent sage­ment le mois de mai dans leurs starting-blocks. 

Sans sur­prise pour ce con­cert sur­prise, le Bad­aboum est plein. Djan­go Djan­go se fait atten­dre, mais Djan­go Djan­go calme rapi­de­ment notre impa­tience quand les pre­mières notes de “Hail Bop” se font enten­dre. Si les titres du pre­mier album comme “Life’s a Beach”, “Skies Over Cairo”, “Fire­wa­ter” ou “Default” ont un impact tou­jours aus­si explosif — on retien­dra que “Wave­forms” a véri­ta­ble­ment allumé la mêche -, les derniers reje­tons de Born Under Sat­urn peinent encore à entretenir l’é­mul­sion nais­sante des pre­miers : “First Light”, indé­ni­able­ment effi­cace dans sa ver­sion stu­dio, paraît encore un peu ten­dre dans sa ver­sion live et “Reflec­tions” sem­ble encore en rodage. Qu’im­porte, on se dit que son solo de saxo devrait achev­er pas mal de con­certs d’i­ci la fin de l’an­née. 

Hier soir les qua­tre Djan­go Djan­go nous ont achevé sur une autre valeur sûre, “Wor”, tou­jours aus­si épous­tou­flante en live. On retien­dra qu’en un peu plus de cinq ans de car­rière et deux albums la per­for­mance n’a plus aucun secret pour les Ecos­sais : ils n’ent font jamais trop, l’én­ergie est très adroite­ment maîtrisée et on se dit qu’ils pour­raient éventuelle­ment retourn­er une mai­son de retraite… A tester ? 

Meilleur moment : “Skies Over Cairo” parce que ça réchauffe. 

Pire moment : on n’en­tendait pas assez la voix sur les pre­miers morceaux. 

 

 

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