Exclu : Maestro en session live pour Findspire

Non, non, promis, on ne va pas vous par­ler de Stro­mae, mais bien de Mae­stro. Qui ? Deux mecs auteurs entre autres de l’ad­dic­tif “Mechant”, signés chez Tiger­sushi et ayant sor­ti leur pre­mier album l’an­née dernière sur le label au petit tigre. Pour de plus amples infor­ma­tions, rien de sert de con­sul­ter leur bio offi­cielle : elle ne fait que con­ter la folle his­toire d’un bouch­er (l’E­cos­sais Mark Kerr, au chant) et d’un alchimiste (le Français Fred Soulard, aux machines) qui déci­dent de s’u­nir pour créer Maestro.

Mae­stro n’a pas d’origine ter­restre. Ni mémoire, ni corps, ni âge, ni vis­age. Il se déploie en dehors du champ tem­porel et spa­tial, dans une zone où l’attente du passé et la nos­tal­gie de l’avenir fusion­nent. Il n’est ni mort ni vivant, mais il respire. Il a un pouls, une voix, un rythme. C’est un por­tail. Une dimen­sion. A la fois homme et machine”, peut-on lire ensuite. Oui oui oui. Le mieux, c’est peut-être de les enten­dre, ces deux lous­tics de Mae­stro, offrant à Find­spire une ses­sion live en atten­dant leur pas­sage au fes­ti­val Nouvelle(s) Scène(s) (le 19 mars à Niort) ou aux Inouis du Print­emps de Bourges (le fes­ti­val se ten­ant du 12 au 17 avril, à Bourges évidemment). 

Au pro­gramme de ce live où l’é­cho dans la voix de Mark Kerr est juste­ment dosé, pour une ambiance cold wave sans être chi­ante (il a pour­tant de quoi tomber facile­ment dans le pièce) : trois titres, l’habité “Dar­lin’ Cel­sa”, notre titre-chouchou “Mechant” et le fausse­ment trop­i­cal “A War Zone”.

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