La Douve blanche, chouette festival au pied d’un château du XVIème siècle, annonce son line-up

Châte­lains, châte­laines ! Pour sa nou­velle édi­tion, atten­due du ven­dre­di 7 au dimanche 9 juil­let, le fes­ti­val La Dou­ve blanche vous donne une nou­velle fois rendez-vous dans les dou­ves du char­mant château d’E­gre­ville ! De quoi retrou­ver les deux ingré­di­ents mag­iques de tous les événe­ments con­coc­tés par Ani­mal Records : la musique, et la bonne bouffe. Ain­si, la pro­gram­ma­tion est dou­ble. Musique d’abord : si on était déjà au courant de la venue de Birth Of Joy ou de représen­tants de dif­férents labels qu’on aime beau­coup ici — Crac­ki Records (les excel­lents Agar Agar), Mamie’s Records (Kodä­ma) et bien sûr d’An­i­mal Records (comme la belle décou­verte Elbi ou Rond­point, les DJs de la bande) -, il restait encore plusieurs noms à décou­vrir. Ain­si, Polo & Pan en DJ set, Lucien & The Kimono Orches­tra, un de nos espoirs 2017 dans notre hors-série d’hiv­er, Calyp­sodelia, un pro­jet dis­co com­plète­ment zinzin mais jouis­sifCabaret Con­tem­po­rain, Pom­rad, Stand Wise ou encore Tell vien­nent de se rajouter à la tête.

Ça creuse de danser ! La deux­ième par­tie de la pro­gram­ma­tion de La Dou­ve Blanche intéresseront nos estom­acs : sont invités Adri­an Tran (de Peco Peco, à savoir un resto street-food d’in­spi­ra­tion japon­aise), Eti­enne Davi­au (Mon­coeur), Ben­jamin Richard (de Mar­celle, étab­lisse­ment cofondé par Ophélie Barès, qu’on a pu crois­er dans Qui sera le prochain grand pâtissier ? sur France 2) et bien sûr Antonin Girard, le chef d’An­i­mal Kitchen. De quoi régaler les papilles et les oreilles, bien niché dans une dou­ve, au pied du château d’E­gre­ville, mon­u­ment his­torique con­stru­it au XIIème, recon­stru­it au XVIème, et instal­lé dans la bien nom­mée rue du Château. Ah Egre­ville… Le vil­lage, ne dépas­sant pas les 3000 habi­tants, n’est pour­tant pas si loin de Paris — c’est l’a­van­tage de la Seine-et-Marne : le départe­ment est com­posé, si on exclue Meaux, Melun et Dis­ney, de coins ultra paumés et pour­tant si proches de la cap­i­tale (y com­pris en trans­ports), un exploit made in 77. Mais les équipes de La Dou­ve Blanche ont quand même prévu des navettes pour achem­iner les Parisiens de la gare de Souppes-sur-Loing (desservie par un train par­tant de Gare de Lyon) jusqu’au site du festival.

Toutes les infos ici. Pour avoir une petite idée, l’an­née dernière, ça ressem­blait à ça :

 

 

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