Toulouse : un nouveau disquaire spécialisé électro et seconde main

C’est le début d’une nou­velle aven­ture pour FOLKLORE, col­lec­tif à l’o­rig­ine de la créa­tion d’un label de musique homonyme et de l’or­gan­i­sa­tion de rave dans des lieux désaf­fec­tés. Case­mate Record Shop ouvre ce ven­dre­di 13 décem­bre à Toulouse. Le dis­quaire spé­cial­isé en musiques élec­tron­iques de sec­onde main pro­posera des vinyles de gen­res musi­caux divers et var­iés. Par­mi eux, house, dub­step, grime, tech­no, EBM, roots-dub, digi-stepper, new wave, rare groove, drum and bass, hard­core, trance, et bien d’autres encore…

Il y a cinq ans, l’équipe com­mençait à rassem­bler des dis­ques puis à expéri­menter des pro­jets de vente privée en ligne ou de dis­quaires éphémères pen­dant deux ans. Ensuite, “l’op­por­tu­nité avec le DAda s’est présen­tée, alors on a fon­cé”, explique l’équipe à Tsu­gi, jointe par télé­phone.

Dès ven­dre­di, le Case­mate Record Shop s’in­stalle dans la char­treuse située dans l’arrière-cour du DAda – bar et salle de con­certs où se déroulera d’ailleurs la soirée d’ou­ver­ture. C’est égale­ment là qu’au­ront lieu les noc­turnes, au cours desquelles il sera pos­si­ble d’as­sis­ter à des DJ sets. “Le DAda est déjà réputé pour ses con­certs et sa pro­gram­ma­tion musi­cale avec des styles rel­a­tive­ment poin­tus, surtout de la musique élec­troa­cous­tique expéri­men­tale et ambi­ent. Ça colle bien avec ce qu’on veut faire”, nous pré­cise l’équipe.

Quant aux dis­ques, chaque semaine il y en aura de nou­veaux afin de garan­tir une cer­taine var­iété. Les arrivages men­su­els seront thé­ma­tiques (le pre­mier étant spé­cial elec­tro et acid tech­no). Quant au prix, il varie entre 1 et 3 euros dans les bacs de vrac. Les autres vinyles seront ven­dus à un mon­tant min­i­mum de 6 euros, en fonc­tion bien sûr de leur état et selon la cote.

La plu­part des dis­quaires de Toulouse sont davan­tage ori­en­tés jazz, musique clas­sique ou rock. Il y en a deux spé­cial­isés dans la musique élec­tron­ique, mais ils se tour­nent plus vers la nou­veauté. On veut aus­si essay­er de met­tre en bac des gen­res pas encore très représen­tés sur Toulouse en sec­onde main comme la jun­gle, le step­per dub, la grime, l’ebm alors qu’il y a des ama­teurs de ces type de musiques. Au delà des éti­quettes, ce qu’on nous cher­chons c’est aus­si de créer une iden­tité musi­cale pro­pre au lieu”. Le but de ce pro­jet est de créer un espace d’échange et de ren­con­tre en plus d’un sim­ple dis­quaire. En effet, le col­lec­tif pro­posera égale­ment des soirées sous le signe de la musique élec­tron­ique.

Plus d’in­for­ma­tions sur l’événe­ment Face­book de l’ou­ver­ture.

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