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12 décembre 2019

Toulouse : un nouveau disquaire spécialisé électro et seconde main

par Juliette Chevet

C’est le début d’une nouvelle aventure pour FOLKLORE, collectif à l’origine de la création d’un label de musique homonyme et de l’organisation de rave dans des lieux désaffectés. Casemate Record Shop ouvre ce vendredi 13 décembre à Toulouse. Le disquaire spécialisé en musiques électroniques de seconde main proposera des vinyles de genres musicaux divers et variés. Parmi eux, house, dubstep, grime, techno, EBM, roots-dub, digi-stepper, new wave, rare groove, drum and bass, hardcore, trance, et bien d’autres encore…

Il y a cinq ans, l’équipe commençait à rassembler des disques puis à expérimenter des projets de vente privée en ligne ou de disquaires éphémères pendant deux ans. Ensuite, « l’opportunité avec le DAda s’est présentée, alors on a foncé », explique l’équipe à Tsugi, jointe par téléphone.

Dès vendredi, le Casemate Record Shop s’installe dans la chartreuse située dans l’arrière-cour du DAda – bar et salle de concerts où se déroulera d’ailleurs la soirée d’ouverture. C’est également là qu’auront lieu les nocturnes, au cours desquelles il sera possible d’assister à des DJ sets. « Le DAda est déjà réputé pour ses concerts et sa programmation musicale avec des styles relativement pointus, surtout de la musique électroacoustique expérimentale et ambient. Ça colle bien avec ce qu’on veut faire », nous précise l’équipe.

Quant aux disques, chaque semaine il y en aura de nouveaux afin de garantir une certaine variété. Les arrivages mensuels seront thématiques (le premier étant spécial electro et acid techno). Quant au prix, il varie entre 1 et 3 euros dans les bacs de vrac. Les autres vinyles seront vendus à un montant minimum de 6 euros, en fonction bien sûr de leur état et selon la cote.

« La plupart des disquaires de Toulouse sont davantage orientés jazz, musique classique ou rock. Il y en a deux spécialisés dans la musique électronique, mais ils se tournent plus vers la nouveauté. On veut aussi essayer de mettre en bac des genres pas encore très représentés sur Toulouse en seconde main comme la jungle, le stepper dub, la grime, l’ebm alors qu’il y a des amateurs de ces type de musiques. Au delà des étiquettes, ce qu’on nous cherchons c’est aussi de créer une identité musicale propre au lieu ». Le but de ce projet est de créer un espace d’échange et de rencontre en plus d’un simple disquaire. En effet, le collectif proposera également des soirées sous le signe de la musique électronique.

Plus d’informations sur l’événement Facebook de l’ouverture.

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