Tsugi Daily : The Chemical Brothers danse avec les robots, Odezenne divague dans “Pastel”…

Chaque matin, Tsu­gi Dai­ly fait le point sur les petites infos mar­rantes, idiotes ou au con­traire vitales que vous auriez pu louper la veille. A picor­er sans mod­éra­tion !

Dystopie aussi drôle qu’effrayante dans le dernier clip de The Chemical Brothers

Free your­self, free us, dance !” A la ren­trée dernière, le mythique duo de Man­ches­ter mar­quait un retour toni­tru­ant avec “Free Your­self”, trois ans après Born In Echoes. Ce sin­gle bour­ré de lignes acides et d’ef­fets surex­cités con­férait une ambiance futur­iste et libérée. Dans le clip dévoilé aujour­d’hui, on nous plonge dans un hangar où des robots humanoïdes sor­tent de leurs boîtes, pour danser furieuse­ment à base de break­dance et de pas délurés ‑l’un d’en­tre eux ne se prive pas d’une légère dis­quette hal­lu­cinogène. Avant, for­cé­ment, de s’échap­per de l’en­tre­pôt qui les empris­onne.

Franklin dévoile le clip de “Someone Else” extrait de son dernier album

Frank Rabey­rolles alias Franklin s’est mué en orfèvre, mêlant sons syn­thé­tiques et organiques, pour son dernier album Some­one Else. Dans le titre du même nom on retrou­ve une ryth­mique sim­ple, des gui­tares claires pleines d’é­cho et surtout la voix de Sarah Lucide, comme pour for­mer un duo éphémère et répéter la phrase “Alone with my dreams”. Alors dans le clip réal­isé par Damien Oliveres ce sont deux enfants, une fille et un garçon, qui par­courent à vélo des rues délais­sées en pas­sant par les mêmes endroits sans jamais se ren­con­tr­er… Aucun d’en­tre n’eux ne peut mas­quer sa soli­tude, tan­dis qu’on les voit grandir dans ce clip aux touch­es futur­istes.

Odezenne déjà de retour avec le clip dérangeant de “Pastel”

Le trio bor­de­lais se fend d’une vidéo planante et intri­g­ante, pour illus­tr­er un nou­v­el extrait de son album Au Bac­cara sor­ti il y a un mois. Un per­son­nage ani­mé au vis­age d’Ele­phant Man se réveille au milieu de nulle part, sans rien à faire, comme le chante Alix sur ce titre min­i­mal­iste : “Pas­tel, rien à fouler. Besoin d’elle, rien à four­rer. Pas de chrysan­thème, rien à rouler. Je reste seul, rien à bran­ler”. Après avoir réhaussé son taux de THC, il est pour­suivi par une meute de chiens, puis cal­ciné avant d’être emporté par le déluge… Un clip à l’im­age d’Odezenne, par­fois dérangeant mais tou­jours hyp­no­ti­sant.

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