© Maxime Chermat

10 artistes féminines qui vont retourner We Love Green

Un été sans We Love Green ? Plus jamais ça. Pour nous en assur­er, le fes­ti­val a prévu des retrou­vailles en grande pompe. Et parce qu’il en est grand temps, les artistes féminines sont large­ment représen­tées. Artistes émer­gentes ou musi­ci­ennes con­fir­mées, on vous en présente dix qui valent le détour.


Elle avait explosé en 2016 dès son pre­mier titre, soul d’une immense matu­rité. Depuis, elle ne cesse de con­firmer son statut de reine néo-soul, auprès de Drake, Kendrick Lamar ou Stor­mzy, et surtout dans ses dis­ques. Et elle n’a même pas 25 ans.

Dis­co for­ev­er. Il était dif­fi­cile de pass­er à côté de la chanteuse, qui a con­fir­mé son tal­ent avec un deux­ième album très porté sur la boule à facettes. Avec Angèle et Clara Luciani, égale­ment présentes au fes­ti­val, elle incar­ne une nou­velle vague fémi­nine (et fémin­iste) dans la var­iété actuelle. Et on ne peut que s’en réjouir.

La voix d’une généra­tion. Par son élé­gance, sa maîtrise d’une pop soul hors du temps, sa présence vocale, Arlo Parks s’est très vite imposée comme une référence, à seule­ment 21 ans. Comme elle sait ouvrir son cœur dans ses chan­sons, elle saura accéder aux vôtres

La house se renou­velle. Du haut de ses 22 ans, la jeune anglaise puise avec intel­li­gence dans les racines des musiques de rave bri­tan­niques, sans oubli­er de lui don­ner des teintes RnB et soul sen­si­bles. Rien d’étonnant à la voir signée chez Nin­ja Tune, ou der­rière le dernier mix Fab­ric.

Même le mot envoû­tant devient faible. D’une extrême déli­catesse, la pop élec­tron­ique de la Française (basée à Lon­dres) sait charmer les plus réfrac­taires. Vaporeuse, intime, lyrique, lumineuse : les adjec­tifs ne man­quent pas. Après une série de mix­tapes, il ne manque plus qu’un album pour en faire une star.

Que de folie en Bel­gique. Après Angèle et Stro­mae dans la pop, et sans même par­ler du rap belge, Lous & The Yakuza nous donne une leçon de RnB. Phrasé pré­cis, pro­duc­tions impec­ca­bles, son tal­ent est déjà recon­nu jusqu’aux États-Unis.

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C’est l’histoire d’une ascen­sion. Au cours des dix dernières années, la DJ belge a con­quis l’underground tech­no. Désor­mais, on se demande bien com­ment pass­er à côté de cette min­i­male obsé­dante, tou­jours effi­cace, jamais vulgaire.

Qui oserait se moquer de la musique latine ? Ces derniers temps, elle sem­ble vivre un âge d’or. Par­mi ses nou­veaux vis­ages, la chanteuse et danseuse argen­tine y démon­tre un sens de l’efficacité impec­ca­ble. Avec elle, la tra­di­tion sal­sa se mêle aux musiques les plus con­tem­po­raines. Pour un résul­tat super énergique.

Le plus grand espoir du rap fran­coph­o­ne, c’est peut-être elle. Sa voix frag­ile et sen­si­ble cache une très forte per­son­nal­ité, à même de con­quérir nos cœurs. Proche du col­lec­tif 75e Ses­sion, la Toulou­saine sait manier drill et pop sans jamais forcer.

Le futur se nomme hyper­pop. Dans ce genre — égale­ment représen­té à We Love Green par la flam­boy­ante Earth­e­ater — Shy­girl s’impose comme future super­star. Avec sa fusion de pop des années 2000, élec­tro dis­tor­due, drum’n’bass et hip-hop, elle n’en oublie jamais d’affirmer sa sen­si­bil­ité. Son pre­mier album, à venir en sep­tem­bre, devrait nous le confirmer.

Et ça ne s’ar­rête pas là, puisqu’en plus d’Angèle ou Clara Luciani, on pour­ra égale­ment compter sur l’in­fati­ga­ble Selah Sue, Grimes, les deux sœurs d’Ibeyi, mais aus­si d’autres jeunes promet­teuses comme Bian­ca Cos­ta, Ban­ga et son kuduro, la Ghanéenne Amaarae, la Jamaï­caine Kof­fee, ou la DJ pales­tini­enne Sama’ Abdul­ha­di. C’est un fait : future is female.

Toutes les infor­ma­tions sur le fes­ti­val sont à retrou­ver sur le site de We Love Green.

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