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Crédit photo : Vincent van den Boogaard
21 août 2018

Amsterdam Dance Event : le plus gros événement de musique électronique du monde

par Simon Brazeilles

140 scènes, 2 500 artistes, 550 conférenciers : il n’y a plus de doute, l’Amsterdam Dance Event – ADE pour les intimes – est le plus gros événement de musique électronique du monde. Pour cette 23ème édition prévue du 17 au 21 octobre, les organisateurs espèrent atteindre le cap des 400 000 visiteurs, soit quasiment la moitié de la population de la capitale hollandaise. À côté, plus de 9 000 professionnels originaires de 90 pays différents s’y rendent tous les ans.

Honnêtement, en regardant la programmation du festival sur son site, on ne sait plus vraiment où donner de la tête. Rien que la catégorie des artistes commençant par la lettre « A » réunit plus de monde qu’un festival ordinaire entier. Chaque jour, au moins une vingtaine de soirées indépendantes – à payer séparément, donc – sont programmées en même temps à travers la ville. Or, personne n’a le don d’ubiquité…

Dès le premier soir, il faudra faire un choix entre le live de Paul Kalkbrenner, la PC-music de SOPHIE et le plateau réunissant Róisín Murphy, Dâm-Funk, Ama Lou et LYZZA. Pour continuer jusqu’à l’aube, la Awakenings Hard Opening Night amènera Charlotte de Witte, Rebekah, Paula Temple et I Hate Models à faire danser les plus motivés. Le lendemain se verra offrir un b2b exceptionnel de la part d’Âme et Dixon pendant que le DGTL rassemblera Jeff Mills, Nina Kraviz et Bicep sous le même toit. Mais le choix le plus cornélien sera à faire lors du vendredi : en même temps que 8h de set de Richie HawtinMaceo Plex invitera Helena Hauff, Ben UFO et Floating Points et de l’autre côté du canal, Kölsch et Tiga, responsables du dernier podcast de Tsugi animeront la soirée STRAF_WERK. Enfin, le week-end, il y en a trop pour tous les citer mais impossible de passer à côté de Blawan, Dax J, Meute, Ben Klock, Rødhåd, un plateau GTA quasi-complet avec Dixon, Solomun et Tale Of Us et… deux shows de Martin Garrix – comme si un ne suffisait pas, il y en aura un interdit aux mineurs et un ouvert à toutes et à tous.

Crédit photo : Linde Dorenbos

Après s’être concentré sur la musique électronique chinoise en 2017, le festival s’intéressera cette année à la Corée du Sud, 8ème pays de l’industrie musicale à engendrer le plus d’argent avec 4,7 milliards de dollars l’année dernière, notamment grâce à la k-pop mais pas que : « La scène électronique sud-coréenne monte rapidement grâce à l’innovation technologique et des mélanges intelligents » explique Richard Zijlma, directeur du festival.

L’Hexagone sera aussi à l’honneur avec une soirée French Touch Odyssey menée par Joachim Garraud – aussi créateur de l’Elektric Park Festival – et des prestations de Laurent Garnier, Agar Agar, Bambounou et, bien sûr, David Guetta.

Une programmation étendue d’art, films et photographies est également prévue. MATANGI / MAYA / M.I.A., le documentaire sur M.I.A. sera notamment diffusé en avant-première le samedi au Melkweg.

Autant dire qu’il va falloir faire des nuits blanches et se diviser en cinq si on veut faire un quart de tout ça…

Crédit photo : Vincent van den Boogaard

Plus d’informations sur le site du festival.

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