Ça sort aujourd’hui : vendredi 25 mai

C’est ven­dre­di, c’est jour de sor­tie ! Vu qu’il est par­fois dif­fi­cile de s’y retrou­ver avec tous les dis­ques qui sor­tent chaque semaine, Tsu­gi a décidé de vous faciliter la tâche en vous faisant une petite sélec­tion de galettes – LPs et EPs con­fon­dus – qui vien­nent de paraître et qui nous font vrai­ment envie : c’est le “ça sort aujourd’hui”.

Louise Roam — Stargaze [Strictly Recordings]

Après les grandes forêts de Scan­di­navie de son disque Rap­tus puis la Grèce dans Ava­ton, Aurélie Mestres (de son vrai nom) s’at­taque au voy­age interstellaire.Avec ce troisième EP proche des étoiles, Louise Roam nous emmène avec elle aux con­fins de la galax­ie où les astres gou­ver­nent. Chaque morceau pour­rait se décrire avec le vocab­u­laire de l’as­tronomie tant il s’ap­par­ente à l’at­mo­sphère spa­tiale. Les sonorités élec­tron­iques légères et planantes des cinq titres deman­dent à cha­cun de lever les yeux vers le ciel pour admir­er l’im­men­sité de l’u­nivers.

Arabstazy — Under Frustration [InFiné]

Under Frus­tra­tion est une com­pi­la­tion en trois vol­umes du col­lec­tif tunisien Arab­stazy en col­lab­o­ra­tion avec le label français InFiné. A tra­vers ses 10 chapitres, le disque met en lumière la scène élec­tron­ique arabe d’au­jour­d’hui. On y retrou­ve des artistes de tous hori­zons comme Anu­biya pour un moment indus­triel et mys­tique, Hemshin Breath mêlant élec­tron­ique et musique tra­di­tion­nelle ou encore Birth Of Ashaan entre tech­no et sonorités ori­en­tales. Et fait impor­tant, tous les béné­fices de cette com­pi­la­tion seront rever­sés à l’ONG Bas­meh & Zeitooneh (venant en aide aux réfugiés syriens au Liban) ain­si qu’au fes­ti­val annuel Seen d’Arab­stazy.

Oliver Koletzki et Niko Schwind — Noordhoek [Stil vor Talent]

Pour don­ner vie au puis­sant Noord­hoek, Oliv­er Kolet­z­ki et Niko Schwind ont quit­té leur stu­dio berli­nois pour se ren­dre dans un chalet en Afrique du Sud (dans la région de Noord­hoek, d’où le nom de l’al­bum). La nature envi­ron­nante faite de plages et de mon­tagnes sem­ble avoir été une source d’in­spi­ra­tion tant les sonorités nous emmè­nent dans leur voy­age. Chaque titre est le témoignage de l’une de leurs expéri­ences sur le con­ti­nent africain que ce soit avec les per­cus­sions de “Kru­da”, les chants enchanteurs de “Camps Bay” ou la ligne de basse de  “Mawen­si”. Un dépayse­ment total.

Guillaume Houzé & The Toxic Avenger — BO Mutafukaz [22D Music]

Depuis mer­cre­di vous pou­vez décou­vrir en salle Muta­fukaz, adap­ta­tion à l’écran de la BD éponyme par son auteur Guil­laume Renard et Shôjirô Nishi­mi. Pour assur­er la par­tie musi­cale de ce film d’animation aux­quels Orel­san et Gringe prê­tent leurs voix, on retrou­ve Guil­laume Houzé et The Tox­ic Avenger. Le duo livre une bande-originale sur­voltée qui a été récom­pen­sée lors du dernier fes­ti­val de Gérard­mer !

Jumo — Dérives Remixes [Nowadays Records]

Une fois encore, Jumo nous sur­prend. Aujour­d’hui, il a pro­posé à ses com­pères La Fine Equipe, Mad­ben, Manuel Tur, Blutch, Yeuz ou encore Call­ing Mar­i­an d’of­frir un nou­veau souf­fle à ses titres. Et c’est réus­si car cha­cun des remix­es est sujet à une redé­cou­verte de l’oeu­vre du poulain de Nowa­days. Pour danser, on vous con­seille “1991” (par Maze), pour flân­er au soleil ce sera “Bloom” (La Fine Equipe), pour scin­tiller on remer­cie Mad­ben avec “Bleu” et pour plan­er en toute tran­quil­lité, coucou “Ville” orchestré par Blutch. Un disque com­plet.

Anna Lann & Emmanuel Caurel — Zephyr [Insult To Injury]

Pre­mière sor­tie du label Insult To Injury, cet EP est la nais­sance d’une col­lab­o­ra­tion entre l’artiste Ann Lann basée à Tel Aviv et le pro­duc­teur français Emmanuel Cau­re. Le résul­tat ? Une tech­no mys­térieuse au tem­po lent et bizarroïde. “Laisse Moi Parse­mer” sort du lot par ses paroles — en apparence incom­préhen­si­bles — , sa ryth­mique et sa force hyp­no­tique. Vous serez mag­nétisé.

Grand Yellow — La Piscine [Dify Records / La Piscine Records]

Cinq ans après sa créa­tion et un an après la sor­tie d’un pre­mier EP, Grand Yel­low passe le cap de l’al­bum. L’at­mo­sphère mélan­col­ique du disque nous emmène peu à peu dans une virée noc­turne qu’il est tou­jours dur de quit­ter. L’électro-pop menée par la voix de Clé­mence Pied nous emmène dans les cieux. Allez, plon­geons dans cette piscine scin­til­lante.

 

 

 

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