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23 août 2012

Chronique : Tirk 02

par rédaction Tsugi

Face à l’overdose nu-disco, pas facile de garder son flegme et pourtant, quand elle est placée entre de bonnes mains, on n’a pas vraiment besoin de se faire prier pour replonger. En l’occurrence ici, Tirk, label de qualité à qui l’on devait déjà quelques-uns des plus beaux chapitres des années 90 sous le nom de Nuphonic et qui a réussi à s’imposer en moins de cinq ans comme un redoutable fournisseur en artillerie fine, catégorie vieux crabes (Chaz Jankel), petites frappes (Morten Sorensen) et poules de luxe (New Young Pony Club, dont Tirk a sorti les deux premiers 45 tours). Mais un deuxième sampler à peine deux ans après le précédent, était-ce vraiment nécessaire ? La réponse est putain de putain de oui.

Du déjà classique “Start Something” de Sorensen, au défouraillage narcotique de Richard Sen sur le “Toys” de Hedford Vachal, rien à jeter ou presque sur ces vingt morceaux, où la house la plus sale (“Stripped To The Bone” de Sugardaddy) se mêle sans complexe aucun à l’élégance cosmic (“Red Room” de Pete Herbert) sur d’infinies étendues de sable baléarique ratissé au millimètre (“Free Flight”, sublime inédit de Acos Coolkas). Inespéré. (Lelo J. Batista)

Tirk 02 (Tirk/La Baleine)

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