©Illustrations : Hippolyte Jacquet pour Society

Daft Punk : l’histoire secrète d’une séparation, à lire dans Society

par Tsugi

En ce moment en kiosque, le numéro 161 du mag­a­zine Soci­ety (groupe SoPress) con­sacre 15 pages à l’ “his­toire secrète de la sépa­ra­tion” du plus grand duo de musique élec­tron­ique français Daft Punk. En exclu­siv­ité pour Tsu­gi, en voici un extrait.

À cet instant pré­cis du print­emps 2013, absol­u­ment per­son­ne ne peut imag­in­er que RAM puisse être le tout dernier album du duo. Qu’après ça, il n’y ait plus rien.

…Au même moment, dans la pénom­bre du salon, War­ren Fu, le réal­isa­teur des derniers clips du groupe, met la dernière main à une mys­térieuse vidéo. Puis, une fois le tra­vail en boîte, toute la troupe embar­que dans une colonne de vans aux vit­res tein­tées, direc­tion Coachel­la. Il est 20h30 main­tenant, le soleil vient de se couch­er. Depuis le car­ré VIP du fes­ti­val, les Daft –sans leurs casques– et leurs amis regar­dent le grand écran de la scène prin­ci­pale s’illuminer d’un coup. En immense, comme un entracte sur­prise, le mon­tage fig­nolé en urgence par War­ren Fu se met à défil­er. On voit les images du désor­mais “tubesque” “Get Lucky”, avec Phar­rell, Nile Rodgers et les robots en cos­tume con­stel­lé de pail­lettes, une suite de noms en or s’afficher, de Julian Casablan­cas à Pan­da Bear en pas­sant par Gior­gio Moroder, et enfin, une annonce. La rai­son de ce voy­age cal­i­fornien à Ran­cho Mirage. “Ran­dom Access Mem­o­ries, le nou­v­el album de Daft Punk.”

D’immenses hour­ras réson­nent dans la nuit brûlante. Après des années de silence, Daft Punk est de retour, et la foule du fes­ti­val est en délire. Tapis dans leur coin, Thomas Ban­gal­ter et Guy-Manuel de Homem-Christo sont bras dessus, bras dessous, heureux. “On était fascinés par ce qui se pas­sait. C’était un chef‑d’œuvre qui arrivait, racon­te Todd Edwards, qui compte un fea­tur­ing par­mi les treize titres de Ran­dom Access Mem­o­ries. On se dis­ait que c’était une nou­velle aven­ture Daft Punk qui démar­rait.” À cet instant pré­cis du print­emps 2013, absol­u­ment per­son­ne ne peut imag­in­er que RAM puisse être le tout dernier album du duo. Qu’après ça, il n’y ait plus rien.”

Par Gré­goire Bel­hoste et Raphaël Malkin

💬

Retrou­vez l’ar­ti­cle com­plet dans le Soci­ety 161 en kiosque et en ligne

daft punk

Cliquez pour commander

(Vis­ité 7 249 fois)