© Dorothy

đź‘€ De faux panneaux routiers indiquent les clubs acid house iconiques

Un peu per­dus ? L’entreprise de design lon­doni­enne Dorothy nous indique le chemin vers la rave. Spé­cial­isĂ©e dans les dĂ©tourne­ments d’ob­jets, elle vient de pub­li­er des pan­neaux routiers dirigeant vers les meilleurs clubs et fes­ti­vals acid house du Royaume-Uni.

Tous les chemins mènent à l’acid house. C’est ce que nous fait com­pren­dre l’entreprise de design anglaise Dorothy. Depuis 2010, cette équipe de pas­sion­nés de musique crée des objets beaux et décalés, exposés dans des musées ou à affich­er chez soi. L’une de leurs séries con­siste en de faux pan­neaux routiers, ori­en­tant vers la musique. Après des bifur­ca­tions menant à Blur, aux Bea­t­les ou à Jimi Hen­drix, l’équipe a rajouté qua­tre nou­veaux pan­neaux dédiés à la cul­ture club et rave, à 35 livres pièce.

 

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Chaque pan­neau indique une région. Le pre­mier se con­sacre au Nord de l’Angleterre, indi­quant les clubs de Liv­er­pool, War­ring­ton, Coven­try ou bien sûr Man­ches­ter avec la Haçien­da ou le Thun­der­dome. Un autre pointe vers les clubs lon­doniens, la troisième se dédie à l’Écosse. Quant à la qua­trième, elle guide cette fois vers les fes­ti­vals nés durant cette explo­sion house, comme Glas­ton­bury ou Castle­mor­ton. Ces nou­veautés coïn­ci­dent d’ailleurs avec les 30 ans de ce dernier fes­ti­val, et les 40 ans de l’Haçien­da. L’objectif du stu­dio créatif est, disent-ils, de célébr­er “les voyageurs et ravers (et leurs sound sys­tems) qui ont joué sans relâche au chat et à la souris avec la police, et ont défendu leur droit de faire la fête”.

Par­mi les autres créa­tions de Dorothy, on trou­ve égale­ment une superbe série de faux sché­mas indus­triels. Cha­cun des­sine en réal­ité une sorte de carte, dessi­nant l’histoire de la musique élec­tron­ique, du hip-hop, de la dance, du post-punk ou encore celle du label Rough Trade. Par­mi les patchs, agen­das, règles graduées ou cartes postales, on trou­ve égale­ment une mappe­monde, où les noms de villes et pays ont été rem­placés par des noms de chan­sons… Ou encore une représen­ta­tion du sys­tème solaire de la musique élec­tron­ique ou alter­na­tive. Une manière de ren­dre con­cret l’espace men­tal de la musique.

 

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