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Capture d'écran - club livestream united arte technopol
19 mai 2020

Depuis les clubs de France vides, des DJs vont créer un dancefloor virtuel géant

par Arthus Vaillant

Depuis le 18 mars dernier, le projet United We Stream propose des lives depuis les clubs de Berlin pour soutenir le milieu de la nuit. En France, Technopol a repris le flambeau et diffusera des lives à partir du 4 juin.

En partenariat avec Arte Concert, l’association Technopol va développer le projet United We Stream pour les clubs français. L’initiative avait débuté en Allemagne pour soutenir les clubs berlinois. Dans ces deux pays, les clubs doivent rester fermés durant la pandémie. Face à l’impossibilité des concerts et lives en conditions réelles, le projet United We Stream s’était ainsi lancée. « L’objectif est d’apporter de la musique – accompagnée d’une atmosphère de club – dans les appartements et maisons et de soutenir les clubs berlinois, les artistes et les organisateurs malgré la fermeture des clubs », précise le site du projet. Depuis le 18 mars, presque un livestream par jour est ainsi diffusé en direct des clubs berlinois, dont le Watergate, le Kater Blau ou le Griessmuehle. Le projet s’est développé désormais sur 45 villes dans 15 pays différents.

Dans cet élan, Technopol a donc décidé de reprendre cette idée en l’appliquant à la France. Les lives débuteront à partir du 4 juin prochain. Les streams auront lieu du lundi au samedi, de 19 à 23 heures, et l’après-midi pour la journée de dimanche. Durant deux mois, entre 34 et 36 streams seront enregistrés et diffusés sur Arte Concert. Parmi les noms déjà révélés, on trouve côté Français Arnaud Rebotini, Boombass (Cassius), Marina Trench, François X, Airod, Ascendant Vierge, AZF, Bamao Yende, Bambounou, Cassie Raptor, Darzack, Evil Grimace, François X, Kabylie Minogue, Krampf, Lacchesi, Léa Occhi, Ma Cka, Mézigue, Paul Seul, Sentimental Rave, Shlomo, Teki Latex, U.R.Trax, Voiron ou encore Von Bikräv. Ces derniers pourront se produire dans des salles bien connues du public dont le Badaboum, le Glazart, La Java, Le Kilowatt, le Nexus, le Petit Bain, le Rex Club, ou encore le Wanderlust. Le projet caritatif a pour but de récolter des fonds, grâce aux dons et la monétisation des lives streams, afin de venir en aide financièrement aux différents acteurs du milieu comme les intermittents, artistes ou gérants de clubs.

Quant à la durée de cette initiative, le président de Technopol Tommy Vaudecrane explique dans un communiqué : « United We Stream a pour but de tenter de faire reprendre vie à ces lieux et à ces acteurs tout en générant des pistes de financement nouvelles pour ces derniers. Mais en aucun cas ce genre d’initiative ne sera amenée à perdurer ou à se profiler comme solution pérenne de remplacement à l’activité des clubs et des artistes ».

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