Durant La Nuit de l’Erdre, les étoiles seront sur scène

Si l’île de Nantes a ses Éléphants comme ambas­sadeur, à quelques kilo­mètres au Nord de la cité des ducs de Bre­tagne, le fes­ti­val La Nuit de l’Er­dre a son fidèle singe. Et quel singe n’est-ce pas ? La mas­cotte offi­cielle fait son retour, en même temps que le fes­ti­val du 30 juin au 2 juil­let avec une pro­gram­ma­tion cinq étoiles.

L’un des plus beaux fes­ti­vals du Pays de Nantes risque bien de tenir une nou­velle fois toutes ses promess­es, pour cette prochaine édi­tion avec une pro­gram­ma­tion aus­si éclec­tique que tail­lée pour la fête. Devenu incon­tourn­able dans les fes­ti­vals, le rap aura évidem­ment la place qu’il mérite dans la pro­gram­ma­tion de cette édi­tion 2022. Pour amen­er fière­ment ses teintes musi­cales sur scène, les quelques Gam­bi, Niska, Orel­san, Mack­le­more, Geor­gio ou encore Rilès ont répon­du présent à l’ap­pel du grand singe. Côté musiques élec­tron­iques, c’est vers Fat­boy Slim et Parov Ste­lar que le représen­tant de l’évène­ment s’est tourné. Et puis pour les ex-lecteurs et actuels audi­teurs de Serge, Angèle, -M-, Vian­ney com­plè­tent la pro­gram­ma­tion déjà bien étof­fée, par quelques élec­trons libres rock ou pop rap comme le groupe Inhaler et Poupie.

Mais ne vous y méprenez pas : La Nuit de l’Er­dre ce ne sont pas que des artistes con­nus et ultra con­nus, non. Le fes­ti­val garde une empreinte régionale avec son con­cours Trem­plin et offre la chance de jouer devant un pub­lic de fes­ti­val aux qua­tre groupes en com­péti­tion : Dyna­mite Shak­ers, Coconut, The Shanky Com­bo et END2END. C’est aus­si ça le rôle d’un fes­ti­val, assur­er l’avenir.

 

À lire également
🚀 Qu’écouter après Civilisation d’Orelsan ?

 

Le rendez-vous reste inchangé. Le parc du Port Mulon accueillera, comme il sait le faire depuis 2006, fes­ti­va­liers et con­certs dans son écrin de nature de cinq hectares (c’est un très grand écrin oui), à quelques min­utes à pied du centre-ville. Comme d’habi­tude le fes­ti­val sera aus­si l’oc­ca­sion de s’im­prégn­er de l’am­biance du XVIIIe siè­cle du château du parc. Un cadre bucol­ique avec des artistes stratosphériques, on n’en attendait pas tant… Rendez-vous fin juin et début juillet.

(Vis­ité 154 fois)