Fiesta des Suds / © Jean de Peña

đŸŽȘ Festivals, concerts & open-airs : la sĂ©lection de la rentrĂ©e

par Tsugi

Une cer­ti­tude. Les fes­ti­vals vont ren­dre la ren­trĂ©e moins morose ! SĂ©lec­tion au cordeau des Ă©vĂ©ne­ments qui vont agiter les prochaines semaines. Et n’oubliez pas de vous laver les mains avant d’entrer sur les sites. Olivi­er VĂ©ran vous en remercie.

 

Qui n’est pas passĂ© un jour Ă  cette grande fĂȘte sol­idaire du quo­ti­di­en com­mu­niste ? CrĂ©Ă© en 1930, c’est l’évĂ©nement musi­cal le plus vieux de France. Avec cette annĂ©e les irré­ductibles IAM et la relĂšve Soso Maness

 

30 000 mÂČ d’open air qui ravi­ront celles et ceux qui aiment la musique qui frappe fort. De la tech­no Ă  la drum, en passant
par la trance, tout le spec­tre des gen­res élec­tron­iques vrai­ment indompt­a­bles est réu­ni. Avec notam­ment Paula Tem­ple, Paul Seul, Manu Le Malin et Elisa do Brasil.

 

Le grand fes­ti­val bre­ton se con­jugue cette annĂ©e avec l’automne, sans per­dre de sa capac­itĂ© Ă  Ă©mer­veiller les fans de musiques qui remuent fort. Mais pas seule­ment, puisque l’on y croise les habiles poly­va­lents Folam­our ou NTO, la patronne Rebe­ka War­rior, les dĂ©cou­vertes Call­ing Mar­i­an et Cassie Rap­tor, le trublion Dom­brance ou la bril­lante Maud Gef­fray. Et comme tou­jours, une ouver­ture per­ti­nente vers des styles non Ă©lec­tron­iques, avec les bruyants Gwen­do­line ou la sen­si­ble Sil­ly Boy Blue. On y court.

 

Une soirĂ©e de douceur post-classique – entre ambi­ent et clas­sique – dans notre monde de brutes ne se rate sous aucun pré­texte. Surtout quand c’est le multi- instru­men­tiste islandais Arnalds, l’un des maĂźtres du genre, qui invite.

 

Deux ans sans fies­ta, Covid oblige, c’est beau­coup trop ! On va donc repren­dre avec beau­coup de plaisir le chemin de Mar­seille et de la mag­nifique esplanade J4, juste au pied du phĂ©nomé­nal Mucem. C’est lĂ  que se poseront le stu­dio de Tsu­gi Radio et la grande scĂšne de la Fies­ta pour accueil­lir – comme tou­jours – un line-up cha­toy­ant, pop­u­laire et futĂ©. Qui du rappeur-Ă©crivain GaĂ«l Faye, du chan­son­nier tech­no HervĂ©, de l’épique Wood­kid ou de la fan­fare cat­a­clysmique de Meute passera devant le micro de notre inĂ©puis­able directeur d’antenne Antoine Dabrows­ki ? À vos paris. Promis, l’heureux gag­nant (ou gag­nante) repar­ti­ra avec un chichi frĂ©gi !

 

  • NAME
    8 et 9 octo­bre, Lille, Roubaix

AnnulĂ© lui aus­si pour cause d’épidĂ©mie en 2020, le plus chaleureux des fes­ti­vals tech­no de France n’aurait ratĂ© 2021 pour rien au monde. Et nous non plus ! Rendez- vous donc pour la seiz­iĂšme Ă©di­tion du NAME et deux jours de 4/4 de haute volĂ©e en com­pag­nie (entre autres) de Char­lotte De Witte, Nina Krav­iz, Paula Tem­ple b2b SNTS, Âme b2b Jen­nifer Car­di­ni, Fjaak, Adana Twins, Frank Wiede­mann (Âme live), Vladimir Dubyshkin
 Et bien enten­du de la mar­raine du fes­ti­val Ellen Allien, comme tou­jours fidĂšle au poste. Allez, tous dans les Hauts-de-France.

 

  • MaMA
    13 au 15 octo­bre, Paris

À la fois fes­ti­val et con­ven­tion, oĂč les pro­fes­sion­nels de la musique se retrou­vent autour de con­fĂ©rences, talks et show­cas­es (on y par­lera cette annĂ©e d’indĂ©pendance, de pandĂ©mie, de NFT, d’IA, d’inclusivitĂ©, de syn­chro­ni­sa­tion
), le MaMA est aus­si rĂ©putĂ© pour son cĂŽtĂ© tĂȘte chercheuse. La par­tie fes­ti­val per­me­t­tant ain­si d’assister Ă  plus de quatre-vingts con­certs de jeunes musi­ciens et groupes tous styles con­fon­dus (on y crois­era des tĂȘtes con­nues de ces pages comme Laake, Franky Gogo ou UssaR) dans l’une des dix salles de con­cert de Pigalle et Mont­martre. L’évĂ©nement incon­tourn­able de l’automne, pour dĂ©cou­vrir aujourd’hui les prob­a­bles tĂȘtes d’affiche des fes­ti­vals de demain.

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