Fils de Venus / © Arthur Boval

L’amour en un seul track : la playlist des artistes

Ah ! l’amour… Matrice de bien des œuvres, le sen­ti­ment amoureux (et tous ses bien­faits comme ses décon­v­enues) reste, même après des mil­liers d’an­nées, l’un des sujets les plus abor­dés dans la musique et dans l’Art en général. L’a­van­tage, c’est qu’il n’est jamais le même d’un indi­vidu à l’autre. Parce qu’il existe autant de déf­i­ni­tions de l’amour qu’il y a (eu) d’êtres sur Terre, nous avons prof­ité de la sep­tième édi­tion du fes­ti­val How To Love au Petit Bain (du 11 au 16 févri­er à Paris) pour deman­der aux artistes de la pro­gram­ma­tion la leur, illus­trée en un seul morceau, com­men­té par eux.

 

Fils de Venus

L’amour, c’est la rai­son pour laque­lle on a com­mencé à organ­is­er des soirées il y a huit ans. L’amour entre nous. L’amour de la musique et puis évidem­ment les amours noc­turnes. C’est claire­ment ce qui nous guide. Je met­trais bien “Mourir au club” de Bagarre, parce que c’est aus­si avec eux qu’on a com­mencé. On grandit ensem­ble, c’est une chance inouïe.

 

Black To Comm

Une chan­son qui par­le d’amour et de drogues.

 

Tristesse Contemporaine

Parce que c’est un artiste qu’on aime tous les trois.
Et il n’y a per­son­ne qui écrit les paroles comme lui. Ou très peu.
Toute sa vie il chan­tait une ode à la vie et à l’amour.
Tou­jours mélangé de la sex­u­al­ité et la spir­i­tu­al­ité.

 

Moor Mother

Lon­nie Hol­ley est un immense con­duc­teur d’é­mo­tions.

 

Nova Materia

L’amour, c’est faire n’im­porte quoi, par­tir sur un chemin au bout de la nuit, c’est l’ivresse, per­dre la tête et se don­ner à l’autre sans lim­ite.

 

BadBad

Chanter cheveux aux vent ou dans le noir.
Taper du pied, quelques pas de danse.
Danser la vie, l’amour est là,
et répar­er le monde.

 

Mondkopf

C’est beau, c’est doux, c’est triste, c’est heureux, pour la vie, c’est l’amour…

 

Moesha 13

One world // One Love // Amour pour la nuit, Amour de la vie, Amour tou­jours.

 

TSHA

Dans cette chan­son d’amour, les paroles de Daron­do cap­turent la fragilité de s’ou­vrir entière­ment à quelqu’un. Il y a tout une his­toire de cette chan­son à laque­lle je m’i­den­ti­fie.

How To Love Fes­ti­val au Petit Bain, du 11 au 16 févri­er

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