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10 septembre 2013

L’autoportrait d’Andrew Weatherall

par rédaction Tsugi

Andrew Weatherall a vieillit. C’était l’archétype de l’anglais fan de foot, ex-hooligan, qui s’est mis a faire de la musique et prendre des drogues. Les années passent, les formations changent (The Sabres of Paradise, Two Lone Swordsmen…) et les (très bons) disquent s’accumulent. Aujourd’hui Andrew Weatherall, via son projet The Asphodells avec Tim Fairplay, est peut être un peu plus calme. Loin d’être assagi cepedant : l’album Ruled by Passion Destroyed by Lust est obsédant, noir et malgré tout dansant. Il convoque à lui seul le Manchester des 80’s, l’acid-house et le post-punk. 

Alors si Andrew Weatherall a vieillit, c’est peut être juste parce qu’il a troqué les bagarres de stade pour la sculpture. Dans cette interview on le retrouve dans son atelier. Il nous parle de musique, des clubs et de sa carrière bien sûr, mais aussi d’art et de son exposition à venir. Touchant, on le voit au fur et à mesure de la video sculpter son autoportrait sur du lino. 

Ce n’est d’ailleurs pas sa seule actualité. L’homme qui ne dort jamais a composé la musique du dernier livre de Michael Smith et laissé Ruled by Passion Destroyed by Lust aux mains de remixeurs tels qu’Ivan Smagghe ou Daniel Avery pour une relecture pêchue de l’album.  

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