©Romain Guédé

Le Glazart lance son label ‘After O’Clock Records’ et dévoile déjà un premier EP !

After tous les same­di et dimanche de 6h30 à 16h!” Si l’on devait choisir une phrase pour résumer le Glazart, ce serait prob­a­ble­ment celle-là. Depuis 2021, la boîte de Porte de la Vil­lette per­met aux fêtards les plus déter­minés de pro­longer la teuf jusqu’au bout de l’après-midi. Afin de faire briller ses afters digne­ment, le club vient d’an­non­cer la créa­tion de son pre­mier label After O’Clock, sur lequel est déjà paru un pre­mier EP

En cette fin d’an­née 2022, le célèbre Glazart a mis les petits plats dans les grands. Recon­nu dans le tout-Paris pour ses afters hors du temps, la boîte tech­no vient de lancer After O’Clock Records, un label réu­nis­sant les artistes rési­dents, mais égale­ment des invités ponctuels et inter­na­tionaux. Afin de célébr­er les dimen­sions par­al­lèles créées lors de ces after insen­sés, le label sor­ti­ra qua­tre fois par an, à chaque sai­son, un EP Var­i­ous de 4 à 5 artistes. Pour cet automne, et à l’oc­ca­sion de cette grande nou­velle, le label vient de dévoil­er le pre­mier EP sur lequel on retrou­ve des artistes habitués des lieux : Alys, Kuss, Shaney, Ket Robin­son et Dou­ble Trou­ble. De quoi retrou­ver l’én­ergie unique de ces soirées dev­enues un haut lieu de retrou­vailles des créa­tures de la nuit…

 

 

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Pour ceux qui n’au­raient pas encore goûté à ces after-parties, voilà en quelques mots à quoi ça ressem­ble. La soirée ini­tiale se ter­mine sur les coups de 6h, et pour les plus vail­lants, l’humeur est plus que jamais à la fête. Tout le monde se pose dans le fumoir extérieur, le jour se lève, ça fume une clope en débriefant et surtout, ça attend l’after de pied ferme. Sur le sable de la Plage en été, ou dans le froid en débardeur l’hiv­er, l’é­tat général bal­ance entre la fatigue d’une soirée déjà passée, et l’ex­ci­ta­tion de ce qui est sur le point d’ar­riv­er. Et le videur lance le feu vert. Ceux qui sont restés, se ré-engouffrent dans la pénom­bre du club du 19ème, comme si il n’y avait rien de plus naturel. Les enceintes se ral­lu­ment, les bass­es repren­nent de leur superbe et le dance­floor est de nou­veau envahi… Le reste de la soirée appar­tient à l’Histoire.

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