Paloma, gagnante de Drag Race, fait chavirer nos coeurs avec “Love, l’artère”

Palo­ma, Palo­ma. On la con­nais­sait pre­mière gag­nante de Drag Race France, comé­di­en, réal­isa­teur, scé­nar­iste en tant qu’Hugo Bardin, on la décou­vre en étince­lante chanteuse dans son pre­mier sin­gle “Love, l’artère”. 

Vous déjà avez for­cé­ment vu sa tig­nasse rousse ces derniers jours. Palo­ma est l’heureuse gag­nante de Drag Race France, la pre­mière édi­tion du con­cours de drag-queens de France Télévi­sions. Son trait d’esprit, sa sen­si­bil­ité artis­tique et son humour la fai­saient claire­ment sor­tir du lot. Dès le pre­mier épisode, Palo­ma s’est imposée avec son one woman show en incar­nant son per­son­nage Lola Shi­va, qui nous invi­tait dans un vrai voy­age intérieur où l’on pou­vait explor­er notre féminin sauvage.

 

Voir cette pub­li­ca­tion sur Instagram

 

Une pub­li­ca­tion partagée par Drag Race France (@dragrace_france)

Une pochette lé-gen-daire

On la décou­vre chanteuse avec la sor­tie de son pre­mier titre “Love, l’artère”. Tout d’abord, il faut s’arrêter sur cette pochette. Palo­ma a le sens du détail, ça on le savait déjà. Mais là on lui tire notre cha­peau. Sa per­ruque rousse, mar­queur ultime de son iden­tité, s’est trans­for­mée en un car­ré rouge carmin parsemé de pail­lettes — évidem­ment. Sa raie est dis­posée de façon à ce que ces cheveux for­ment un cœur sur son front. Un drapé rouge s’étale jusqu’au sol. Une longue jambe dans un col­lant rose pétant sort de la robe, et con­traste à mer­veille avec le reste du tableau. En haut à droite un logo du même rose, dess­iné en let­tres roman­tiques, forme un mot ou plutôt un nom, celui d’une queen : “Palo­ma”. Lé-gen-daire, pour repren­dre l’expression de Nicky Doll.

Une musique 80’s à la sauce Paloma

Vous l’aurez com­pris : le thème du morceau, c’est l’amour, enfin le cœur. Et Palo­ma n’y va pas à moitié. On ne peut pas s’empêcher de penser à Mylène Farmer lorsqu’on écoute le morceau. Palo­ma avait d’ailleurs déjà ren­du hom­mage à la star dans l’émission, en repro­duisant un de ses looks et en réal­isant un play­back d’un de ses sons. Du kitsch, du vocoder, des syn­thés très 80’s, on entend même des pal­pi­ta­tions d’un vrai cœur : tout est réu­ni pour ravir les nos­tal­giques. En bonus, les paroles sont truf­fées de déli­cieux jeux de mots “ça m’écoeure”, “occis, j’aime”… Vous êtes fan de l’instru ? Palo­ma a pen­sé à tout, puisqu’elle a sor­ti une ver­sion instru­men­tale. Notre cœur est claire­ment à 120 BPM quand on l’écoute.

(Vis­ité 3 843 fois)