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Plus le droit de danser dans les bars et resto

Pas de jaloux. Le décret qui offi­cialise la fer­me­ture des clubs français pour qua­tre semaines men­tionne égale­ment l’in­ter­dic­tion de danser dans les bars et restau­rants à par­tir de vendredi.

On le savait depuis lun­di : les clubs français doivent refer­mer leurs portes à par­tir de ven­dre­di et cela pour une durée de qua­tre semaines. Une déci­sion annon­cée par Jean Cas­tex à la suite d’un con­seil de défense san­i­taire et qui s’ap­puie sur une étude menée par l’In­sti­tut Pas­teur réal­isée du 23 mai au 13 août con­clu­ant que les clubs étaient “des lieux à haut risque de trans­mis­sion”. Une déci­sion qui inter­vient en pleine cinquième vague, et après une péri­ode de fer­me­ture des clubs de 16 mois con­sé­cu­tifs. Plusieurs d’en­tre eux ont décalé leurs événe­ments prévus ce week-end à jeu­di pour une dernière soirée avant cette nou­velle pause forcée.

 

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On pen­sait la mesure com­plète, mais sur­prise, le décret paru ce mer­cre­di qui acte cette fer­me­ture men­tionne égale­ment l’in­ter­dic­tion de danser dans les bars et restau­rants français “jusqu’à la même date”, soit jusqu’au 7 jan­vi­er prochain. Même si le gou­verne­ment a annon­cé qu’un sou­tient financier viendrait com­penser cette nou­velle fer­me­ture, des patrons de clubs s’é­taient plaints d’une dif­férence de traite­ment d’avec leurs col­lègues des bars et restau­rants, des lieux où la danse est sou­vent pos­si­ble. En déplace­ment hier à Vier­zon (Cher), Emmanuel Macron a été inter­pel­lé sur le sujet par un gérant de club : “Ne vous sen­tez pas stig­ma­tisés, ce n’est pas vrai” lui a‑t-il répon­du. Le décret paru aujour­d’hui sem­ble donc clore le débat.

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