🔊 Premiere : Mila Dietrich sort la bande-son techno punk parfaite pour la Pride

En ce mois des fiertĂ©s oĂą lib­ertĂ© sex­uelle et amour libre sont cĂ©lĂ©brĂ©s, la DJ-compositrice Mila Diet­rich a souhaitĂ© ajouter sa musique Ă  la lutte LGBTQIA+. La Mar­seil­laise sort ce ven­dre­di 24 juin son EP Dark Cruis­ing. Un pro­jet influ­encĂ© par le per­cu­tant du punk-rock, le dansant de la tech­no et l’en­gage­ment que la jeune artiste tire de sa prox­im­itĂ© avec le mil­i­tan­tisme LGBT. Le titre “Dark Cruis­ing” est Ă©videm­ment extrait de ce pro­jet, et c’est dĂ©jĂ  disponible en exclu­siv­itĂ© pour Tsugi !

Mila Diet­rich est la nou­velle sen­sa­tion de la scène tech­no. Que ce soit en sec­onde lame en after ou au cœur des soirées, la Mar­seil­laise habi­tant la Seine Saint-Denis bous­cule les corps, en recherche d’adré­naline. Si elle débute jeune par le piano, c’est pour la bat­terie et le rock qu’elle craque réelle­ment dans un pre­mier temps, voguant libre­ment du garage au punk au gré de ses groupes. Désor­mais l’artiste s’est assise à la table des artistes tech­no et compte bien amen­er son atti­tude rock-punk sur la scène élec­tron­ique. Touche-à-tout, elle se pas­sionne pour la trance, la tech­no, l’in­dus­triel ou la dark tech­no, qu’elle marie à un côté min­i­mal­iste en adéqua­tion par­faite avec sa musique.

 

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En 2014, elle rejoint l’as­so­ci­a­tion Dynam’hit Webra­dio et le pro­jet 13OP, organ­isa­teur de soirĂ©es tech­no sur Mar­seille, qui lui a per­mis de jouer aux cĂ´tĂ©s de cer­tains jolis noms de la tech­no under­ground. Ă€ com­mencer par le boss du label Order&Devotion Kwartz, DJ Pete aka Sub­stance, ou encore le duo Ă©cos­sais Clouds. Après la sor­tie de plusieurs EP, dont cer­tains en col­lab­o­ra­tion avec l’artiste mar­seil­lais Eisenow­er, la pro­duc­trice enchaĂ®ne ce mois de juin avec un deux-titres tail­lĂ© pour le dance­floor, par­fait pour s’é­manciper bref, se sen­tir vivre… La pochette aux allures d’emballage d’un sex toy le promet, vous allez pass­er un bon moment.

Dietrich“Pride Mas­ters est comme un sym­bole. Il a Ă©tĂ© tra­vail­lĂ© comme une bande-son pour la marche des fiertĂ©s, afin de rĂ©u­nir, fĂ©dĂ©r­er et revendi­quer les droits de toutes et tous, aux rythmes des kicks des bass hap­py tech­no. Il pour­ra tout aus­si bien s’in­tro­duire sur les dance­floors de clubs gay que les sous-sols des back­rooms. Le style des tracks est ori­en­tĂ© vers la tech­no min­i­male, avec des basslines au groove assumĂ©, des drums acĂ©rĂ©s et des syn­thĂ©s Ă©lec­tro Ă  la mode “Sat­is­fac­tion” de Ben­ny Benas­si dont je me suis inspirĂ©. J’y ai ajoutĂ© des voix ouverte­ment sexy et explicites, voire lĂ©gère­ment coquines. Vous ver­rez les deux tracks font corps et pren­nent tout leur sens ensem­ble avec une con­ti­nu­itĂ© volon­taire­ment mil­limĂ©trĂ©e. L’art­work, rĂ©al­isĂ© par l’artiste queer mar­seil­lais Gael Lapas­set, a Ă©gale­ment Ă©tĂ© inspirĂ© par l’im­agerie des sex shop gay, et plus large­ment LGBTQIA+. Sous les stick­ers se cache en effet un toy Ă  l’u­til­i­sa­tion bien Ă©nig­ma­tique… On vous laisse devin­er de quoi il s’ag­it. La pochette est accom­pa­g­nĂ©e d’un shoot­ing pho­to me met­tant en scène dans un nou­veau per­son­nage androg­y­ne. On m’imag­ine tan­tĂ´t boxeuse se pré­parant Ă  mon­ter sur le ring pour envoy­er au tapis les clichĂ©s patri­ar­caux, tan­tĂ´t raver se pré­parant pour une par­ty BDSM dans la back­room… Libre Ă  l’auditeur·trice de tranch­er, selon ce qu’il souhaite se faire comme idĂ©e.”

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