Marcus Mumford dans son clip, Cannibal réalisé par Spielberg

Spielberg réalise le premier morceau solo de Marcus Mumford : “Cannibal”

Sur­prise. Le dieu du ciné­ma améri­cain Steven Spiel­berg réalise le clip du pre­mier morceau de Mar­cus Mum­ford : “Can­ni­bal”. Dans un plan-séquence, on voit le chanteur jouer son morceau en toute sobriété, chan­tant les dégâts que lui a fait le confinement.

Si on ne le savait pas, on ne pour­rait le devin­er. C’est un clip sim­ple. Sans pré­ten­tion. Un plan séquence en noir et blanc qui nous entraine dans l’intimité d’un chanteur et de sa gui­tare. Et pour­tant, c’est Steven Spiel­berg qui l’a réal­isé. Le maître du ciné­ma s’est emparé du pre­mier morceau solo de Mar­cus Mum­ford “Can­ni­bal”. On con­nais­sait l’artiste jusqu’à présent en tant que chanteur du groupe folk-rock Mum­ford & Sons. Il y jouait aus­si de la gui­tare, de la bat­terie et même de la man­do­line. Il y a une semaine, il annonçait sur Insta­gram l’arrivée de son pre­mier album, Self titeld, courant sep­tem­bre. ” En jan­vi­er 2021, faisant face aux démons avec lesquels je dan­sais depuis longtemps en plein con­fine­ment, j’ai écrit une chan­son inti­t­ulée “Can­ni­bal”, déclare-t-il. On com­prend mieux le rythme lent et doux de la chan­son, qui résonne presque comme un appel à l’aide : ” mon pro­pre corps n’ar­rête pas de me trahir”.  Puis, “je l’ai envoyée à mon ami Blake Mills, et nous avons lancé cet album, cher à mon cœur “. Son post nous met­tait l’eau à la bouche puisqu’il avouait ensuite avoir col­laboré avec Bran­di Carlile, Phoebe Bridgers, Clairo et Mon­i­ca Mar­tin. Mais ce petit cachoti­er ne men­tion­nait pas son tra­vail avec Steven Spiel­berg. Et puis, sur­prise. Quelques jours plus tard, il sort son pre­mier morceau accom­pa­g­né d’un clip réal­isé par une petite équipe de qua­tre per­son­nes, mais pas n’importe qui.

Une équipe de choc

Steven Spiel­berg est le réal­isa­teur, sa femme, Kate Cap­shaw a chap­er­on­né la direc­tion artis­tique et … a poussé la chaise sur laque­lle le cinéaste était assis pour effectuer ce trav­el­ling arrière de quelques min­utes. On s’amuse à imag­in­er la scène, illus­trée par une pho­to épique sur le compte Insta­gram du chanteur. Un tour­nage low cost donc, réal­isé dans le gym­nase d’un lycée à New-York. Mais c’est juste­ment cette sim­plic­ité alliée au noir et blanc qui s’ac­corde avec la pro­fondeur du texte de Mum­ford. La femme du chanteur, Carey Mul­li­gan qu’on a con­nue dans Gats­by le mag­nifique, s’est occupée des cos­tumes et de la prise de son. Kristie Macosko Krieger, habituée à tra­vailler au côté de Spiel­berg, a pro­duit le clip. Une fine équipe qui nous livre un clip tourné à l’I­phone, ter­ri­ble­ment touchant et tein­té d’espoir.

 

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