© Grayce Leonard

The Murder Capital revient avec un single lumineux : “Only Good Things”

Après trois ans d’ab­sence, The Mur­der Cap­i­tal est de retour avec un nou­veau sin­gle “Only Good Things”, une ode à l’amour. Leur sec­ond album est atten­du prochainement.

Après nous avoir émus, fait pleur­er, et suer avec leur tem­pétueux pre­mier album When I have Fears en 2019, les Irlandais de The Mur­der Capi­tal sont enfin de retour avec un nou­veau sin­gle “Only Good Things”.  Si When I have Fears abor­dait de manière frontale la perte d’un proche, le sui­cide et la san­té men­tale, “Only Good Things” se veut lumineux. La voix de James McGov­ern n’est plus furieuse et som­bre, elle est posée et sem­ble apaisée. Les gui­tares ne sont plus au ser­vice d’un cri de rage ou de dés­espoir, mais de pen­sées pos­i­tives et de l’amour. Non pas que l’amour man­quait à The Mur­der Cap­i­tal, on a encore en tête leur lives frater­nels — où on a d’ailleurs ver­sé notre petite larme. Mais cette fois-ci, The Mur­der Cap­i­tal le chante sans détour. C’est l’é­clair­cie après l’orage.

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Ce morceau a été une évo­lu­tion pas­sion­nante pour le groupe. C’est si bril­lant. Il est si col­oré. C’est une par­tie de la nar­ra­tion de l’ensem­ble du disque qui, selon nous, atteint un véri­ta­ble endroit de calme et de paix intérieure, mais au fond, c’est une chan­son d’amour. (…) Le pro­tag­o­niste demande tout sim­ple­ment — sans plaider — à son inter­locu­teur de le débar­rass­er de ses pen­sées intru­sives, des démons qu’il porte sur ses épaules et d’être vrai­ment vul­nérable (…) Pen­dant la créa­tion de cet album, j’ai com­pris qu’il s’agis­sait davan­tage des amis qui sont tou­jours là et de la célébra­tion de ces liens, de ces rela­tions. Et du fait de ne pas avoir peur de la vie et de ses nom­breuses saisons”, explique McGov­ern.

Cette évo­lu­tion se traduit égale­ment dans l’esthé­tique choisie par le groupe pour annon­cer leur sec­ond album pro­duit par John Con­gel­ton, et atten­du prochaine­ment — oui ! Fini les teintes ternes, le noir, le gris, place à la couleur de l’e­spoir : le vert. Et on espère de tout coeur que ce nou­v­el opus nous enver­ra quelques ondes pos­i­tives après l’ac­tu­al­ité peu réjouis­sante de ces derniers jours, entre canicule, feus et évidem­ment crise climatique.

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