Theo Parrish raconte avec humour son voyage à Dubai

Le DJ et pro­duc­teur Theo Par­rish est mon­té sur scène, le mois dernier, au Charles H. Wright Muse­um of African Amer­i­can His­to­ry, dans le cadre du pro­gramme ‘The Secret Soci­ety of Twist­ed Sto­ry­tellers’, un pro­jet itinérant orig­i­naire de Detroit dans lequel des per­son­nal­ités sont invitées à racon­ter un moment de leur vie. 

Theo Par­rish racon­te avec humour, devant un petit pub­lic, son voy­age mémorable à Dubai, l’an­née dernière : “J’al­lais aller jouer au coeur des ténèbres de la funky soul, et je me demandais vrai­ment ce que je fai­sais là; avec mon passe­port améri­cain.” Alors qu’il arrive à l’aéro­port, son pro­mo­teur l’amène en voiture à tra­vers cette ville qu’il ne con­nait pas, où il décou­vre des immeubles mon­u­men­taux, sous la lumière écla­tante de Dubai, au matin. “Une ambiance proche de Star Wars”, d’après le DJ, qui se serait “cru sur Tatooine”. Il arrive alors dans un hôtel Hol­i­day Inn ultra-luxueux, alors qu’il n’y a jamais mis les pieds, et va faire les frais de sa couleur de peau, puisqu’il racon­te avec beau­coup d’hu­mour que les grooms n’ont cessé de son­ner à sa porte, durant toute la journée, car ils n’avaient “jamais vu de noir de leur vie”.

Un vrai choc des cul­tures pour le DJ, vraisem­blable­ment dérangé par tout ce luxe. Il tire alors l’amer con­stat qu’il n’a pas vrai­ment joué durant son set, mais qu’il a plutôt été “loué par ces gens rich­es, afin de les diver­tir”. Enfin, Par­rish explique que sa vie de famille est très per­tur­bée par tous ses voy­ages à l’é­tranger, et qu’il lui est dif­fi­cile de ne pas voir son fils aus­si sou­vent qu’il le voudrait. “J’é­tais bien trop loin d’où j’avais vrai­ment envie d’être; et je devais ren­tr­er à la mai­son.” conclue-t’il.

via Elec­tron­ic Beats

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