Tsugi Daily : Oli Hannaford revient avec un EP fait pour siroter un cocktail le long d’une piscine…

Chaque matin, Tsu­gi Dai­ly fait le point sur les petites infos mar­rantes, idiotes ou au con­traire vitales que vous auriez pu louper la veille. A picor­er sans modération !

Oli Hannaford revient avec un EP fait pour siroter un cocktail le long d’une piscine

If You Wan­na, ou si tu veux en français. Si tu veux, lance-toi dans le nou­v­el EP d’Oli Han­naford, chanteur et pro­duc­teur lon­donien plutôt doué.  L’oc­ca­sion de faire un plon­geon rafraîchissant dans la scène néo-soul bri­tan­nique, qui grimpe de manière assez impres­sion­nante ces derniers temps. Une house funky aux accents soul et R’n’B font l’ADN de ce nou­v­el EP, sor­ti sur le label parisien Splin­ter. Du côté des voix, un duo : le ton frag­ile d’Han­naford est en effet accom­pa­g­né par Scar­lett Fae sur plusieurs titres, dont “I Won’t Go”. D’autres col­lab­o­ra­tions de taille se cachent sur ce court-format de génie. La scène lon­doni­enne a encore de beaux jours devant elle.

Nasser saute dans le grand bain dans le clip de “Can’t Get Out”

Une myr­i­ade de per­son­nages au bord de la crise ani­ment le nou­veau clip de Nass­er, “Can’t Get Out”. Le titre est extrait du dernier album du duo mar­seil­lais, The Out­come, sor­ti l’an­née dernière. Un album dense, craché à la fig­ure, à la fois som­bre et dansant, dont on n’a jamais réus­si à se défaire. Sur ses onze titres, “Can’t Get Out” est sans aucun doute celui qui exprime le mieux la frus­tra­tion et l’op­pres­sion. En bref, un morceau par­fait pour tout lâch­er sur le dance­floor. Ou dans une piscine. Ou dans un avion. Ou dans tout autre endroit atyp­ique aperçu dans ce clip déjan­té. Un cock­tail explosif pour bien démar­rer l’été.

black midi, groupe de rock anglais génial et déjanté, sort son premier album

Ils ne ressem­blent à rien et en même temps à tout ce que j’ai pu enten­dre aupar­a­vant.” Voici ce qu’écrit un inter­naute avisé dans l’e­space com­men­taire de la per­for­mance live de black midi à Reyk­javik. Et il faut avouer que c’est une belle manière de définir la musique du groupe bri­tan­nique. Déjà con­nu pour ses lives explosifs, entre rythmes de bat­terie ter­ri­ble­ment tech­niques et voix dif­fusées au télé­phone à tra­vers les micros d’une gui­tare élec­trique rafis­tolée, le joyeux quatuor livre un pre­mier album très solide et com­plet. Des expéri­men­ta­tion sonores noisy, des cadences com­plex­es chi­adées aux saveurs math rock créent une musique imprévis­i­ble, pleine de rebondisse­ments. De véri­ta­bles mon­tagnes russ­es dans le paysage du rock indé.

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