© Louis Derigon

Après deux ans d’absence, Electrobotik Invasion revient avec Manu le Malin, I Hate Models ou Shlømo

We are the robots”. Ils sont partout. Et, comme l’avait prédit Schwarzy dans Ter­mi­na­tor, ils sont de retour. Après deux ans d’ab­sence en 2017 et 2018,  Elec­tro­botik Inva­sion inve­sti­ra à nou­veau le cir­cuit Paul Ricard, incroy­able spot situé entre Mar­seille et Toulon, pour un week-end de fes­tiv­ités. Les 2 et 3 août prochains, le fes­ti­val pro­posera à son pub­lic une man­i­fes­ta­tion singulière par son con­cept et sa pro­gram­ma­tion.

Entre manèges à sen­sa­tions et con­certs hauts en couleur, les par­tic­i­pants seront par exem­ple mis au défi de trou­ver la “Secret Stage”, une scène cachée à l’intérieur du fes­ti­val que “seuls les fes­ti­va­liers les plus curieux pour­ront trou­ver la scène secrète et danser sur les sets du crew 1RDT.” Mais que ceux qui n’ap­pré­cient pas les jeux de piste se ras­surent : qua­tre autres scènes seront bien vis­i­bles, cha­cune spé­cial­isée sur un style. Une par­tie de leur affiche est déjà con­nue. Com­mençons avec T‑800. La scène ne porte pas le nom du cyborg destruc­teur de Ter­mi­na­tor (encore lui) par hasard : elle accueillera des beaux noms du hard­core, avec notam­ment le grand Manu le Malin ou la folle bande de Casu­al Gab­berz. Un robot un peu plus mignon représen­tera la musique trance ; venez voir sur la scène Wall‑E la fine fleur de la trance : Man­drago­ra ou Juno Reac­tor vs Under­cov­er seront par exem­ple de la par­tie. Vient enfin le cou­ple préféré de toute la galax­ie : R2D2 et C3P0. Le pre­mier se con­cen­tr­era sur la tech­no, sol­lic­i­tant les tal­ents de I Hate Mod­els, Jaci­dorex, 999999999 ou encore Shlø­mo. Le sec­ond se charg­era de la scène rap, avec Djel et Djaz de la Fonky Fam­i­ly, les tal­entueux Doums & Népal, le rap déjan­té des Svinkels ou celui plus épi­curien d’Alkpote. Pew Pew.

Pour plus d’in­fos et accéder à la bil­leterie, ça se passe juste ici ! Et vous pou­vez regarder le teas­er du fes­ti­val en cli­quant sur ce lien !

© Valentin Chal­en­don

© Louis Derigon

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