Belle-Île On Air festival : 5 bonnes raisons de courir vers la Bretagne au mois d’août

Attrapez vos agen­das. Le fes­ti­val Belle-Île On Air revient les 9 et 10 août prochains pour retourn­er le Mor­bi­han. Tou­jours en train d’hésiter à pren­dre vos bil­lets. Voici cinq bonnes raisons qui achèveront de vous convaincre.

Fuir la canicule et plonger dans l’océan

La Bre­tagne, région d’ir­ré­ductibles con­tes­tataires, est la seule à échap­per à la vague de canicule qui s’est abattue sur la France cette semaine. Et ce n’est que le début de l’été. Quand il bat­tra son plein, au milieu du mois d’août, fuir vers le Mor­bi­han sem­ble être la meilleure des options pour sur­vivre. Mais atten­tion : une fois en Bre­tagne, il s’ag­it de bien choisir sa des­ti­na­tion. Afin de s’éloign­er com­plète­ment du reste du con­ti­nent, s’ex­il­er sur Belle-île-en-mer sem­ble être l’idéal. C’est au Palais que le fes­ti­val a choisi de pos­er ses valis­es, au sein d’un cadre 100% mar­itime et dépaysant. Un seul con­seil : attrapez votre mail­lot de bain et filez.

Découvrir une programmation qui mise sur l’afrobeat

Le fes­ti­val Belle-Île On Air ne fait pas sem­blant. Lorsqu’il prône un line-up éclec­tique, c’est qu’il entend mêler de la tech­no à de l’élec­tro swing, tout en pas­sant pas l’afrobeat (un mélange de musique tra­di­tion­nelle nigéri­ane, de jazz et de funk). Cela com­mence avec Bamao Yendé, DJ et patron du label Boukan Records qui mêle sonorités africaines et bass music et qui a déjà joué avec les fils de Fela Kuti (fon­da­teur de l’afrobeat). Pour l’ac­com­pa­g­n­er, on retrou­vera le col­lec­tif de KOKOKO!. A par­tir d’ob­jets trou­vés (gui­tare à une corde, machine à écrire trans­for­mée en bat­terie), il fait réson­ner les sons de Ngwa­ka (République Démoc­ra­tique du Con­go). Sans oubli­er non plus les neuf Néer­landais de Jun­gle By Night ou encore la tribu de The Zon­go Brigade, spé­cial­iste des vibra­tions “West African” entre funk, rock, hip-hop et reg­gae. Un cock­tail explosif.

Voir Dope Saint Jude et La Chica, deux artistes féminines puissantes et électriques

Si seule­ment deux artistes féminines vien­nent illu­min­er ce line-up, elles ne sont pas des moin­dres. L’une vient d’Afrique du Sud, l’autre d’un espace floue, entre Belleville et le Venezuela. On ne s’est jamais vrai­ment remis de Dope Saint Jude depuis son tube “Grrrl Like” sor­ti l’an­née dernière. Un petit bijou de hip-hop fémin­iste citant tout autant Michelle Oba­ma que la pro­pre mère de l’artiste, qui ne devrait pas déplaire aux fans de M.I.A. À ses côtés, on retrou­vera La Chi­ca, spé­cial­iste de l’aztec punky pop. Un univers mys­térieux car­ac­térise la chanteuse, puisé dans les vieilles légen­des d’Amérique Latine.

Faire l’expérience du village associatif et se sensibiliser aux questions écologiques

C’est le same­di 10 août que sera mis en place le vil­lage asso­ci­atif, dans l’en­ceinte du Bois du Génie. Un lieu hors du temps, situé entre les deux scènes. Acces­si­ble gra­tu­ite­ment, son but est d’ac­cueil­lir toutes généra­tions con­fon­dues. Y seront organ­isées des activ­ités ludiques et des ani­ma­tions afin d’é­du­quer à la préser­va­tion de l’en­vi­ron­nement ain­si qu’au développe­ment durable.

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