KitKat Club / © Gobbler

Berlin : le célèbre KitKat Club se transforme en centre de tests Covid

Une des insti­tu­tions du club­bing à Berlin, le KitKat Club, se trans­forme en cen­tre de tests rapi­des de la COVID-19 à par­tir du ven­dre­di 4 décembre.

Le KitKat Club, véri­ta­ble insti­tu­tion de la nuit berli­noise con­nue pour son extrav­a­gance et la nudité car­ac­téris­tique de ses clubbeurs, sera trans­for­mé à par­tir de ven­dre­di en cen­tre de tests rapi­des de la COVID-19 acces­si­ble sur inscrip­tion et payant (24.90€ par test), a annon­cé hier la direc­tion du club sur sa page Face­book et sur son compte Insta­gram : “Puisqu’il est presque impos­si­ble de béné­fici­er d’un test rapi­de à Berlin en ce moment, nous offrons cette pos­si­bil­ité dans le club à par­tir de ven­dre­di. (…) Donc cette semaine, du ven­dre­di au dimanche, puis toutes les semaines du mer­cre­di au dimanche, nous testons de 10h à 19h à l’en­trée habituelle du club.” Elle ajoute : “Viens nu et sois sauvage !”, mais juste pour rire : “(S’il vous plaît ne le faites pas. Ce serait drôle mais ça ne mèn­erait prob­a­ble­ment qu’à des sus­pi­cions de fête sauvage… 🙂)”

Les choses bougent à Berlin

Ce qui est sûr c’est que l’ac­tu­al­ité est mou­ve­men­tée du côté des clubs berli­nois depuis quelques mois. Après la fer­me­ture du Griess­muel­he en jan­vi­er dernier (autre club emblé­ma­tique de la cap­i­tale alle­mande) qui avait déjà sec­oué la scène locale (sans par­ler de l’ar­rêt com­plet depuis plus de six mois à cause de la pandémie pour les autres), le KitKat Club est lui aus­si men­acé de fer­me­ture depuis plusieurs mois, suite au non-renouvellement du con­trat de loca­tion avec ses pro­prié­taires. Heureuse­ment le KitKat lutte, et se réinvente.

Tout comme le Berghain. Depuis le 9 sep­tem­bre, il s’est trans­for­mé en immense cen­tre d’ex­po­si­tion d’art con­tem­po­rain pour 115 artistes inter­na­tionaux basés à Berlin. Et le 29 octo­bre dernier, la Cour fédérale alle­mande a recon­nu la tech­no comme étant offi­cielle­ment, aux yeux de la loi alle­mande, de la musique. Mieux vaut tard que jamais !

 

À lire également
Berlin : la capitale mondiale du clubbing va-t-elle devoir s’arrêter de danser ?

 

 Voiture KitKat Club dans la Love Parade 1995 à Tauentzien

Voiture KitKat Club dans la Love Parade 1995 à Tauentzien / © Denis Barthel

(Vis­ité 1 527 fois)