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Cet été, le festival Peacock Society se réinvente en open air et déménage

Le Pea­cock Soci­ety se réin­vente avec sa prochaine édi­tion qui se fera en open air au parc de Choisy Paris — Val-de-Marne. Ce nou­veau for­mat prend en compte les résul­tats d’un sondage lancé le 12 mars sur com­ment souhaiterions-nous pra­ti­quer les fes­ti­vals cet été.

Sans avoir eu droit à une édi­tion 2020, les organ­isa­teurs du Pea­cock Soci­ety, WE LOVE ART (We Love Green), ont eu le temps de cog­iter et de revoir leur for­mule. Fini les hangars du parc flo­ral de Vin­cennes, bon­jour le parc de Choisy Paris — Val-de-Marne. De même, la date du fes­ti­val – désor­mais open-air – s’est déplacée des habituelles trois nuits de juil­let, pour leur préfér­er les deux journées du week-end des 4 et 5 sep­tem­bre. Des déci­sions logiques au vu des risques d’an­nu­la­tion qui pèsent encore sur ce genre d’événe­ments, et des pou­voirs publics qui encour­a­gent les acteurs de la cul­ture à pro­pos­er des événe­ments en plein air.

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Ce change­ment prend en compte les résul­tats d’un sondage le mois dernier à l’ini­tia­tive du fes­ti­val, à l’in­star des Eurock­éennes, à pro­pos des mesures aux­quelles les fes­ti­va­liers seraient prêts à se soumet­tre pour retourn­er faire la fête. Avec plus de 3 000 répons­es, les résul­tats cor­re­spon­dent glob­ale­ment à ce que l’on savait déjà des Eurock­éennes : les fes­ti­va­liers refusent en immense majorité (83%) de rester assis en fes­ti­val, donc exit les ware­hous­es fer­mées. Ils sont aus­si exacte­ment le même nom­bre à être dis­posés à présen­ter le résul­tat négatif d’un test au Covid-19 pour par­ticiper au fes­ti­val. Une nou­veauté néan­moins : l’ac­ti­va­tion de l’ap­pli­ca­tion Tou­sAn­ti­Covid par les fes­ti­va­liers, que cela soit dans l’en­ceinte du fes­ti­val ou pour présen­ter le résul­tat du test, est bien accep­tée (76%).

 

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De plus, à l’oc­ca­sion de ce change­ment de lieu, le Pea­cock Soci­ety a aus­si réin­ven­té son iden­tité visuelle avec le créa­teur 3D Hugo Richel. La police aupar­a­vant très sobre s’est “baro­quisée” et le fes­ti­val aban­donne égale­ment son célèbre hash­tag #bouil­lant, devenu qua­si­ment un meme par­mi les habitués du monde de la nuit, pour un nou­veau hash­tag dans l’air du temps : #need­to­dance. Ça, c’est sûr.

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