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Clap de fin pour The Good, The Bad and The Queen

Adieu ou au revoir, le terme est incer­tain. The Good, The Bad and The Queen a d’abord annon­cé sa scis­sion sur Twit­ter, avant que Damon Albarn le con­firme au début de leur pas­sage au fes­ti­val néer­landais Low­lands : “C’est notre dernier con­cert. Après ça, poof. Fini.” Dif­fi­cile de savoir toute­fois s’il fait référence à la tournée ou au pro­jet lui-même. Ce qui est toute­fois prob­a­ble, c’est le risque de ne pas les retrou­ver avant un bon moment.

Le super­groupe, certes for­mé autour du chanteur de Blur et Goril­laz, mais égale­ment du bassiste de The Clash Paul Simonon, du bat­teur nigéri­an et fig­ure de l’afrobeat Tony Allen et du gui­tariste Simon Tong (The Verve), a tou­jours cul­tivé l’art de l’ab­sence. For­mé en 2005 et accouchant d’un album éponyme en 2007 — mélangeant les influ­ences de ses mem­bres au sein d’un rock déli­cat -, cette inédite for­ma­tion avait atten­du 2011 avant de redonner un unique con­cert à Lon­dres. Ils sont ensuite revenus en grande pompe l’an­née dernière pour un sec­ond (et très bon) disque, Mer­rie Land, qui s’est accom­pa­g­né d’une tournée désor­mais révolue. Les chanceux qui les ont vus au Bat­a­clan en mai dernier peu­vent donc s’es­timer très heureux… Rendez-vous en 2030 ?

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