Coup de pouce : Eddy de Pretto

Par­fois, on tombe dans nos mails ou totale­ment par hasard sur un morceau, un artiste ou un clip qui nous colle à notre chaise. Alors on en par­le, tout sim­ple­ment. Ce sont les “coups de pouce” de la rédac’.

Atten­tion, énorme coup de coeur en français. “C’est la fête de trop, regarde je luis de pail­lettes et me réduis au chaos” : depuis les toi­lettes d’un club, les joues rou­gies de danse et d’al­cool, Eddy de Pret­to se prête à une som­bre intro­spec­tion à laque­lle pas mal de teuf­feurs pour­raient s’i­den­ti­fi­er. Avec son vis­age sin­guli­er, comme tiré d’un Modigliani, sa dic­tion pré­cise aux airs de Stro­mae et son texte sincère, il rejoint par la grande porte une nou­velle scène française de chan­sons réal­istes et généra­tionnelles, sur laque­lle on peut crois­er le jeune mais très promet­teur Tim Dup, entre autres. Et on n’est pas les seuls à le penser : Eddy de Pret­to, déjà remar­qué aux Bars en Trans l’an­née dernière, a rem­porté le prix des Inouïs du Print­emps de Bourges il y a quelques semaines. L’as­sur­ance d’en­ten­dre à nou­veau par­ler de ce sin­guli­er blondinet dans les mois à venir ! Mais ne cherchez pas d’autres morceaux de lui sur la toile : si cer­tains avaient déjà remar­qué ses titres “Nor­mal” ou “Beaulieue”, impos­si­ble de les retrou­ver aujour­d’hui… Pour mieux les voir revenir, retra­vail­lés, dans quelques mois !

Une belle décou­verte à voir en con­cert : Eddy de Pret­to sera le 8 juil­let prochain à Fnac Live, ce fes­ti­val gra­tu­it (youpi !) sur le parvis de l’Hô­tel de Ville à Paris.

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