© Daniil Lavrovski

Dour Festival, cinq jours de fêtes monstrueuses

Du 11 au 17 juil­let, la Bel­gique et le reste de l’Eu­rope se met au rythme de “Doureu­u­uh”. Le fes­ti­val est de retour avec une pro­gram­ma­tion ‑comme souvent- mon­strueuse (Boo­ba, Angèle, Folam­our, Black Coun­try, New Road, black midi, Shy­girl) et quelques nouveautés.

Plus de deux-cent-cinquante artistes, cinq jours de fes­ti­val (ou sept si vous êtes là au warm-up), huit scènes : des chiffres qui don­nent le tour­nis. On peut dire que Dour, le plus grand fes­ti­val d’Europe dédié aux musiques alter­na­tives, sait organ­is­er les retrou­vailles avec son pub­lic après deux années chastes. Et il aime le gâter ! Car cette année les fes­tiv­ités débu­tent un peu en avance avec le CampFest, qui ouvre ses portes en amont du fes­ti­val dès le lun­di 11 juil­let. Inspiré par les mini-parties organ­isées pen­dant le con­fine­ment — comme quoi, tout n’est pas à jeter dans cette péri­ode — CampFest fera danser les festivalier·es aux sons de qua­tre soundsys­tems pen­dant trois jours. Autre sur­prise, La Chauf­ferie, une nou­velle scène en forme de chapiteau où tous les codes du club­bing sont repris : le noir, les lasers, les jeux de lumières.

Ok, on a com­pris Dour, revient en force. Mais Dour ne serait pas Dour sans sa pro­gram­ma­tion éclec­tique et élec­trisante. Et cette année elle donne le ver­tige. On retrou­ve des artistes de tout genre et de tout hori­zon. Boo­ba, Hamza, Folam­our, Black Coun­try, New Road, black midi, Shy­girl, Ascen­dant Vierge, Casu­al Gab­berz, Chilla, Flume, Metron­o­my, Princess Nokia.… on ne peut pas tous·tes les citer. 220 noms, c’est un peu long. Mais on peut vous assur­er qu’en cinq jours passé à Dour vous aurez voy­agé du jazz post-punk à l’électro-pop, du Bénin à l’Australie.

On vous laisse check­er l’in­té­gral­ité de cette pro­gram­ma­tion titanesque

(Vis­ité 398 fois)