Crédit : Umberto Lopez

Exclu : “And If We Could, We’d Say”, extrait du prochain album d’Ephemerals, entre soul et jazz

Le pre­mier album des Anglais d’Ephemerals en 2014, Noth­in’ Is Easy, augu­rait du très bon pour ce groupe, qui revient, après Chasin Ghost, avec un troisième album en trois ans. Prévu pour le 21 avril, Egg Tooth abor­dera la ques­tion de la renais­sance, restant fidèle à l’idée d’aborder un thème pré­cis sur chaque pro­jet.

Riche, l’univers d’Ephemerals voy­age entre soul, jazz, funk ou encore blues un poil psy­ché. Et le spec­tre s’élargit avec ce troisième album, grâce à l’arrivée d’une sec­tion de cordes ain­si que d’une harpiste dans le pro­jet, déjà com­posé d’un bat­teur, d’un pianiste ou encore d’un con­tre­bassiste.

En guise de teas­ing de l’album, le groupe a choisi de sor­tir l’EP Astraea, et nous vous présen­tons aujourd’hui la face B en exclu­siv­ité. “And If We Could, We’d Say” est une petite bombe jazzy qui tran­spire le plaisir, les musi­ciens aiment jouer ensem­ble et cela se sent. Et si vous ne con­nais­sez pas le groupe, vous décou­vrirez avec joie la voix soul et soyeuse du chanteur franco‐américain d’origine haï­ti­enne Wolf­gang Val­brun, capa­ble de véri­ta­bles prouess­es vocales.

Ephemer­als présen­tera son dernier album avec une série de trois dates, les 9, 10 et 11 mai au Sun­set Par­adise à Paris. Toutes les infos ici.

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