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Exclu : la poésie nordique de Gabríel Ólafs

Un de plus. Il y a bien une magie islandaise ; poésie nordique abreuvant une créa­tiv­ité unique et des pro­fils mul­ti­ples. Nous avons eu maintes fois l’oc­ca­sion de vous par­ler de BjörkSig­ur Rósmúm ou Gus­Gus (et même, dans un autre style, du rappeur GKR) ; pop, rock, ambi­ent… notre pro­tag­o­niste du jour ne sem­ble s’in­scrire dans aucune mou­vance des artistes sus­nom­més. Gabríel Ólafs a 19 ans, et il se con­tente d’un piano. Il y a quelques mois, le jeune com­pos­i­teur parvint à séduire les téléspec­ta­teurs islandais lors d’une pre­mière presta­tion en direct ; il est alors repéré par le man­ag­er de Björk, qui lui décroche un con­trat sur le label de la chanteuse, One Lit­tle Indi­an Records.

Après “Absent Mind­ed”, un titre instru­men­tal com­posé à l’âge de 14 ans, le pianiste revient aujour­d’hui avec “Star­case Sonata”, deux­ième extrait de son album à paraître le 30 août prochain. Tourné dans l’Harpa, grandiose salle de con­cert et emblème archi­tec­tur­al de Reyk­javik, le clip qui l’ac­com­pa­gne nour­rit un riche univers visuel, moteur créatif de Gabríel Ólafs : “J’aime le fait que les B.O. de films exi­gent de leur musique une pro­fondeur émo­tion­nelle. Celle-ci doit trans­met­tre de mul­ti­ples émo­tions et a donc un rôle cru­cial à jouer dans la nar­ra­tion de l’his­toire. C’est d’ailleurs ce que je préfère : com­pos­er un “thème” à pro­pos d’un per­son­nage ou d’un lieu. Une mélodie mémorable qui vous emmène instan­ta­né­ment ailleurs”, explique-t-il dans un com­mu­niqué. “Je suis très visuel et je com­pose sou­vent à par­tir d’une his­toire ou d’un per­son­nage imag­i­naire. On pour­rait dire que mon album est la bande orig­i­nale d’un film inex­is­tant”. De sub­tils sons de pianos, tan­tôt bril­lants, tan­tôt étouf­fés qui envelop­pent de belles mélodies ; un peu de douceur au pays des vol­cans.

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