fée croquer fairy summer rave

Fairy Summer Rave”, la Fête Nationale version Fée Croquer

2 scènes et 15 artistes pour 20 heures de musique non-stop dans un hangar. C’est ce que pré­pare le col­lec­tif Fée Cro­quer, alter­na­tive féérique à l’expression “Fais cro­quer” qu’on a déjà toutes et tous (trop) enten­du. Pour la Fête Nationale du 14 juil­let, l’association organ­ise sa pre­mière “Fairy Sum­mer Rave”. De 16 heures à midi le lende­main, entre acid, tech­no et house, ce sera l’occasion de se déhanch­er jusqu’à pas d’heure. Lit­térale­ment.

Comme à cha­cune des soirées de Fée Cro­quer, le mot d’ordre est générosité et partage. Tous les par­tic­i­pants sont invités à ramen­er vête­ments et nour­ri­t­ure non périss­able afin de con­stituer des boîtes qui seront redis­tribuées.

Le lieu est tenu secret, il sera révélé par mail aux déten­teurs d’un bil­let le jour-même.

Jakob Saulière, directeur artis­tique de Fée Cro­quer nous en dit un peu plus :

Peux-tu présen­ter Fée Cro­quer pour celles et ceux qui ne con­nais­sent pas ?

Nous organ­isons régulière­ment des événe­ments tech­no sur lesquels nous deman­dons au pub­lic de ramen­er des den­rées ali­men­taires non périss­ables et des vête­ments pour les redis­tribuer à des sans-abris et des réfugiés. Nous sommes une équipe resser­rée, cha­cun a son rôle et ça roule bien.

Same­di, vous organ­isez votre pre­mière “Fairy Sum­mer Rave”, ce sera égale­ment le cas ?

Sur cet événe­ment, nous sommes en parte­nar­i­at avec la Mai­son Rose qui vient en aide à des jeunes réfugiés de 14 à 17 ans qui sont en cours de juge­ment. Ils les héber­gent et leur don­nent des cours de français. Là, c’est eux qui se charg­eront de récupér­er les den­rées et les redis­tribuer. Ils ont 20 per­son­nes qui vivent chez eux, ça demande beau­coup de nour­ri­t­ure. C’est un moyen de leur venir en aide et de don­ner un aspect con­cret, trans­par­ent et humain à notre pro­jet. Ça per­met de créer des liens.

Qu’avez-vous prévu de par­ti­c­uli­er ?

Tout d’abord, on va avoir un mélange des gen­res d’artistes à la fois parisiens et inter­na­tionaux. Sur la scène extérieure, on va com­mencer sur de la house jusqu’à 2 heures du matin, après on va pass­er sur de l’acid, qu’on passe très peu d’habitude. En même temps, sur la scène intérieure, on passera de la tech­no. Le match de same­di sera dif­fusé à 16 heures et on a égale­ment prévu un feu d’artifice !

Pile dans le thème du 14 juil­let…

Oui, on a choisi ce jour-là exprès pour la Fête Nationale. Le 14 juil­let, tout le monde est d’humeur fes­tive donc ça peut amen­er une bonne énergie à la soirée. Pour une pre­mière édi­tion, c’est bien de choisir une date sym­bol­ique comme celle-là. Le fon­da­teur Alexan­dre Buton veut un effet Awak­en­ings pen­dant le set d’Adam Bey­er. C’est exacte­ment ce qu’on veut faire !

Revenons à l’association, quel est ton plus beau sou­venir ?

Pour notre soirée des 3 ans, la quan­tité de den­rées et vête­ments reçus était énorme ! On avait fait un gros appel aux vête­ments vu qu’on était sous la neige. On a mis une heure à tout met­tre dans le camion, c’était impres­sion­nant ! On remer­cie la générosité des per­son­nes venues. Il faut con­tin­uer à don­ner, c’est pas parce que nous sommes en été que les gens ne sont pas dans le besoin.

Vos pro­jets pour la suite ?

On va con­tin­uer de s’exporter dans le reste de la France, comme on a fait récem­ment à Metz et à Mont­pel­li­er. On réflé­chit égale­ment à un très gros pro­jet pour la ren­trée. Notre objec­tif à moyen-terme est d’évoluer jusqu’au moment où des gens de l’Europe entière vien­dront voir ce qu’on a apporté à cet événe­ment, côté scéno­gra­phie et pro­gram­ma­tion.

Comme la devise de l’association le dit, “le bien appelle le bien”. Appelez-donc le bien, réu­nis­sez vos dons et partez fêter le 14 juil­let avec Fée Cro­quer.

Plus d’informations sur l’événement Face­book

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