Crédit : Jonathan Livingston

J‑3 avant le Bon Air festival : 5 bonnes raisons de descendre à Marseille ce week-end

J‑3 avant le lance­ment de la qua­trième édi­tion du fes­ti­val Le Bon Air à Mar­seille. Et vous n’avez tou­jours pas vos bil­lets. Encore besoin d’être con­va­in­cus ? Voici cinq raisons de sauter dans un train pour rejoin­dre la côte méditer­ranéenne ce week-end.

La programmation

Pour souf­fler ses qua­tre bou­gies, le fes­ti­val a choisi des invités de qual­ité. De Berlin avec le pro­duc­teur Boys Noize à Ham­bourg avec l’électro som­bre de Hele­na Hauff, sans oubli­er nos valeurs sûres nationales avec Jen­nifer Car­di­ni et le très hard­core Manu le Malin, en pas­sant par la tech­no agres­sive et bru­tale de I Hate Mod­els. Pour les ama­teurs de house, pas de panique : David Vunk et ses inspi­ra­tions dis­co seront là, ain­si que Jay­da G. Au-delà de ces quelques têtes d’affiche, l’organisation met un point d’honneur à met­tre en avant les col­lec­tifs en devenir. Au pro­gramme : Metaphore Col­lec­tif, Pail­letteS et Dmood. La par­ité fait égale­ment par­tie de ses pri­or­ités puisque sa pro­gram­ma­tion artis­tique a été pen­sée en conséquence.

Le lieu exceptionnel

Autre­fois Man­u­fac­ture Impéri­ale de Tabac, la Friche de la Belle de Mai a été sauvée dans les années 90, trans­for­mée en un lieu de créa­tion et d’in­no­va­tion qui regroupe aujour­d’hui près de 400 artistes et pro­duc­teurs. Sur ses 10.000 m² se côtoient cinq salles de spec­ta­cles et de con­cert, des jardins partagés, une librairie, une crèche et un toit ter­rasse. Une cathé­drale indus­trielle trans­for­mée en tem­ple de la musique. Un park­ing devient une immense ware­house, un restau­rant comme un havre de paix… sans oubli­er les scènes de la ball­room, de la boîte ou encore de la boule à facettes. Un lieu mul­ti­ple et impres­sion­nant à pour prof­iter du couch­er de soleil au bord de la mer Méditerranée.

Le public marseillais

Avec plus de 60% de pub­lic en prove­nance de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur, c’est peu dire si les riverains sont fiers de leur fes­ti­val. L’oc­ca­sion de ren­con­tr­er un tas de per­son­nes chaleureuses et souri­antes, élevées au son des cigales. Préparez-vous à sirot­er un — ou plusieurs — bon(s) pastis. Les col­lec­tifs locaux comme Metaphore, Dmood et Pail­letteS sont prêts à se bat­tre pour pro­pos­er une offre cul­turelle de qual­ité et diver­si­fi­er. De leur côté, les Mar­seil­lais ont le sens de la fête que ce soit dans un bunker, un club, sur un ter­rain vague etc… Des nuits agitées en perspective.

La scénographie et le Funktion One

Non seule­ment le fes­ti­val s’est offert cinq scènes pour offrir une véri­ta­ble expéri­ence tant visuelle que sonore. Le leit­mo­tiv ? Bous­culer les codes. Adieu scéno­gra­phie tra­di­tion­nelle, bon­jour expéri­ence aus­si spec­tac­u­laire qu’inattendue. Cette année, couleurs, formes, écrans, lasers, tech­niques de cam­ou­flage et illu­sion d’optique s’entremêlent pour créer des atmo­sphères pro­pre à l’ex­péri­ence que les fes­ti­va­liers s’ap­prê­tent à vivre. Le Bon Air s’est égale­ment équipé du sys­tème son Funk­tion One. C’est dans un tout nou­veau lieu, la Ware­house, que ce petit bijou sera instal­lé, pour des nuits inou­bli­ables. Plus grande et plus aérée, cette salle de 1.250 m² va propulser le fes­ti­val dans une autre dimen­sion. Tout cela sans oubli­er les autres lieux iconiques du Bon Air, entre la boîte, la ball­room ou encore la boule à facettes. Et sur­prise, toutes seront équipées avec Funk­tion One. Atten­tion aux oreilles.

Découvrir Marseille

Avant que les portes de la Friche ne s’ou­vrent, ce sera l’oc­ca­sion de se per­dre dans les rues de Mar­seille, que ce soit le long de la cor­niche Kennedy, entre les murs du MuCEM, de la Cité Radieuse, ou encore dans les criques secrètes des Calan­ques. Faire apéro à Mal­mousque ou encore se balad­er dans le panier. Les pos­si­bil­ités sont infinies.

Plus d’informations sur l’événement Face­book du fes­ti­val. Bil­let­terie en ligne sur ce lien.

(Vis­ité 348 fois)