Jackmaster en a fini avec le GHB

Jack­mas­ter sort de son silence médi­a­tique plus d’un an après s’être excusé de son com­porte­ment déplacé sous GHB au Love Saves The Day à Bris­tol en mai 2018. Le DJ écos­sais avait agressé sex­uelle­ment plusieurs per­son­nes lors du fes­ti­val, et acces­soire­ment, déféqué dans une bouil­loire du staff, sans pres­sion aucune. Après les faits, il avait ren­con­tré les vic­times faisant par­tie de l’équipe du fes­ti­val et s’é­tait excusé auprès d’elles avant de le faire publique­ment sur les réseaux.

Jack Revill a don­né sa pre­mière inter­view à Vice depuis cet épisode som­bre de sa car­rière dans le cadre d’un doc­u­men­taire sur les dan­gers du GHB. Le DJ par­le de son addic­tion au GBL, qui se trans­forme en GHB une fois ingéré : “J’ai com­mencé à pren­dre du GBL il y a qua­tre ou cinq ans, je me suis mis à aimer ça au point d’en avoir besoin pour mix­er. Si j’en avais pas avant et pen­dant un con­cert, j’é­tais hyper anx­ieux. Ma con­som­ma­tion a com­mencé à être incon­trôlable.” Il racon­te égale­ment la fois où il a vécu une over­dose et s’est effon­dré sur scène. Jack­mas­ter revient évidem­ment sur les agres­sions sex­uelles qu’il a com­mis­es en admet­tant son entière respon­s­abil­ité dans le fait d’avoir pris du GBL : “J’ai choisi de pren­dre cette bouteille de GHB, tout est de ma faute.” L’É­cos­sais avoue égale­ment avoir effec­tué une thérapie et être allé aux Alcooliques Anonymes pour se défaire de son addic­tion mais admet qu’il est com­pliqué pour lui de repren­dre le tra­vail. Comme dis­ait Mr. Mack­ey dans South Park, la drogue c’est mal m’voyez.

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