Joseph Capriati en 2015 / © Robin Krahl

Le DJ Joseph Capriati hospitalisé après avoir été poignardé par son père

Le DJ ital­ien de renom­mée mon­di­ale Joseph Capriati s’est fait poignarder ven­dre­di soir par son père à la suite d’une dis­pute famil­iale qui aurait dégénérée.

Triste nou­velle. Le DJ tech­no ital­ien Joseph Capriati, boss du label Red­i­men­sion, a été hos­pi­tal­isé dans la nuit de ven­dre­di à same­di, à Caser­ta en Ital­ie, après que son père l’ait poignardé avec un couteau de cui­sine. Blessé à l’ab­domen et trans­porté à l’hôpi­tal dans un état jugé ini­tiale­ment “sérieux”, son état est aujour­d’hui sta­ble et sa vie hors de dan­ger, a com­mu­niqué son agence via un post Face­book same­di. Ce qui ressem­blait à une sim­ple dis­pute famil­iale a apparem­ment vite dégénéré et son père, Pietro Capriati, 61 ans, a été immé­di­ate­ment arrêté pour ten­ta­tive de meurtre.

Carl Cox, Moni­ka Kruse, Enri­co Sangiu­liano, toute la scène tech­no s’est émeut de cette triste nou­velle et nom­breux sont les artistes de renom ce week-end a avoir partagé leur tristesse et leur sou­tien au DJ sur les réseaux soci­aux. C’est d’ailleurs Dave Clarke, ami de longue date du DJ, qui fut le pre­mier à informer que l’é­tat de l’artiste ital­ien était sta­ble. On souhaite à celui qui fut pen­dant longtemps le déten­teur du record du DJ set le plus long du monde (27 heures et 40 min­utes) de rapi­de­ment se rétablir.

Je par­donne à mon père pour ce geste fou.”

 

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Je suis vivant, et grâce à Dieu, je peux le dire. Je vous remer­cie tous du fond du cœur, mes par­ents, amis, con­nais­sances et les nom­breux DJ et pro­mo­teurs qui m’ont mon­tré tant d’affection ces jours-ci. Je suis touché. Je n’ai pas encore été en mesure de lire et de répon­dre aux mes­sages, mais je le ferai dans quelques jours lorsque ma san­té s’améliorera. Jusqu’à ce matin, je n’avais même pas la force de par­ler, mais les médecins dis­ent que le pire est passé main­tenant. Je ne demande qu’une chose si c’est pos­si­ble, un peu de respect pour mon père et ma famille, puisque ni moi ni aucun d’entre vous n’avons le pou­voir et le devoir de juger ce qui s’est passé. Les drames famil­i­aux sont à l’ordre du jour, et surtout l’attention portée à la presse car, comme vous le savez bien, les nou­velles sont sou­vent con­fus­es et fauss­es. Je par­donne à mon père pour ce geste fou et je prie telle­ment pour lui. Main­tenant, je pense à la guéri­son. A bientôt.”

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